Un bilan financier et des réalisations sur le terrain interrogés
Rappelant les étapes de mise en œuvre de ce programme décennal doté initialement d'une enveloppe de 767 milliards de FCFA, Bassirou Kébé interroge l'efficacité des investissements réalisés :
Mise en œuvre par phases : Le plan prévoyait une phase d'urgence de 66 milliards FCFA (2012-2013), suivie d'une deuxième phase de 250 milliards FCFA (2014-2016) et d'une étape finale de 450 milliards FCFA (2017-2022).
Consommation des crédits : L'intervenant soulève qu'à la fin de l'année 2020, plus de 506,7 milliards FCFA (soit environ 66 % du budget global) étaient déclarés engagés, alors que les épisodes pluviométriques majeurs nécessitaient encore le déclenchement du plan ORSEC.
Résultats des rapports d'audit : Citant les conclusions d'une mission d'information parlementaire, il rappelle que les structures exécutantes n'avaient pas été en mesure de présenter un état exhaustif de l'exécution physique des ouvrages sur le terrain, mentionnant qu'environ 77,45 milliards FCFA avaient été effectivement gérés par l'Office national de l'assainissement du Sénégal (ONAS).
L'exigence de reddition de comptes et de rigueur dans les politiques publiques
Pour le responsable politique, la persistance des vulnérabilités urbaines face aux pluies diluviennes découle directement des déficits de suivi et de contrôle observés durant la dernière décennie :
Transparence administrative : Il préconise une systématisation des audits et du contrôle interne, aussi bien en amont qu'en aval de la conduite des grands travaux publics.
Action de la justice : Bassirou Kébé insiste sur la nécessité de poursuivre les démarches de reddition de comptes afin d'établir la traçabilité des ressources publiques engagées et de situer les responsabilités dans la gestion des infrastructures d'assainissement.
Rappelant les étapes de mise en œuvre de ce programme décennal doté initialement d'une enveloppe de 767 milliards de FCFA, Bassirou Kébé interroge l'efficacité des investissements réalisés :
Mise en œuvre par phases : Le plan prévoyait une phase d'urgence de 66 milliards FCFA (2012-2013), suivie d'une deuxième phase de 250 milliards FCFA (2014-2016) et d'une étape finale de 450 milliards FCFA (2017-2022).
Consommation des crédits : L'intervenant soulève qu'à la fin de l'année 2020, plus de 506,7 milliards FCFA (soit environ 66 % du budget global) étaient déclarés engagés, alors que les épisodes pluviométriques majeurs nécessitaient encore le déclenchement du plan ORSEC.
Résultats des rapports d'audit : Citant les conclusions d'une mission d'information parlementaire, il rappelle que les structures exécutantes n'avaient pas été en mesure de présenter un état exhaustif de l'exécution physique des ouvrages sur le terrain, mentionnant qu'environ 77,45 milliards FCFA avaient été effectivement gérés par l'Office national de l'assainissement du Sénégal (ONAS).
L'exigence de reddition de comptes et de rigueur dans les politiques publiques
Pour le responsable politique, la persistance des vulnérabilités urbaines face aux pluies diluviennes découle directement des déficits de suivi et de contrôle observés durant la dernière décennie :
Transparence administrative : Il préconise une systématisation des audits et du contrôle interne, aussi bien en amont qu'en aval de la conduite des grands travaux publics.
Action de la justice : Bassirou Kébé insiste sur la nécessité de poursuivre les démarches de reddition de comptes afin d'établir la traçabilité des ressources publiques engagées et de situer les responsabilités dans la gestion des infrastructures d'assainissement.
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