Le Sénégal partage son expérience parlementaire avec la Guinée. À l’occasion de la rentrée parlementaire de l’Assemblée nationale guinéenne, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, El Malick Ndiaye, a animé mardi 6 octobre une conférence sur le thème : « Du contrôle politique au contrôle de la performance : renforcer l’efficacité du Parlement dans le suivi de l’action gouvernementale ».
Cette rencontre a été l’occasion de présenter aux parlementaires guinéens plusieurs réformes et outils mis en place au Sénégal dans le cadre de la présente législature.
Plusieurs mécanismes présentés
Dans son intervention, El Malick Ndiaye a détaillé différents dispositifs destinés à renforcer les capacités du Parlement sénégalais en matière de contrôle et d’évaluation de l’action publique.
Il a notamment évoqué la DSPCEPP et le CEPP, les auditions ministérielles, les revues semestrielles ainsi que le suivi des questions écrites.
Le président de l’Assemblée nationale a également présenté le SIPOP, l’Unité d’Analyse Budgétaire, ainsi que le renforcement des missions d’information et des commissions d’enquête.
Passer du contrôle-sanction au contrôle-contribution
Selon El Malick Ndiaye, l’enjeu est de permettre au Parlement de disposer de sa propre expertise et de données fiables afin d’assurer un suivi régulier des politiques publiques.
Cette approche doit permettre aux députés de mieux apprécier non seulement les décisions prises par le gouvernement, mais également leurs résultats et leur impact sur les populations.
Le président de l’Assemblée nationale du Sénégal a ainsi défendu une évolution allant du contrôle-sanction vers le contrôle-contribution et du contrôle politique vers le contrôle de performance.
Cette démarche repose sur une chaîne de suivi articulée autour de plusieurs étapes : planifier, contrôler, évaluer, recommander et suivre.
Le partage d’expériences au cœur de la diplomatie parlementaire
La rencontre de Conakry s'inscrit également dans une dynamique de coopération entre institutions parlementaires africaines.
Pour El Malick Ndiaye, le partage d’expériences et de bonnes pratiques constitue un levier important pour renforcer les capacités des Parlements du continent.
Cette diplomatie parlementaire vise ainsi à favoriser les échanges entre élus africains et à contribuer au développement d’institutions davantage capables de suivre l’action publique et d’évaluer l’efficacité des politiques mises en œuvre.
À travers cette rencontre avec les parlementaires guinéens, le Sénégal entend partager les enseignements tirés de ses propres réformes et contribuer au renforcement du contrôle parlementaire en Afrique.
Cette rencontre a été l’occasion de présenter aux parlementaires guinéens plusieurs réformes et outils mis en place au Sénégal dans le cadre de la présente législature.
Plusieurs mécanismes présentés
Dans son intervention, El Malick Ndiaye a détaillé différents dispositifs destinés à renforcer les capacités du Parlement sénégalais en matière de contrôle et d’évaluation de l’action publique.
Il a notamment évoqué la DSPCEPP et le CEPP, les auditions ministérielles, les revues semestrielles ainsi que le suivi des questions écrites.
Le président de l’Assemblée nationale a également présenté le SIPOP, l’Unité d’Analyse Budgétaire, ainsi que le renforcement des missions d’information et des commissions d’enquête.
Passer du contrôle-sanction au contrôle-contribution
Selon El Malick Ndiaye, l’enjeu est de permettre au Parlement de disposer de sa propre expertise et de données fiables afin d’assurer un suivi régulier des politiques publiques.
Cette approche doit permettre aux députés de mieux apprécier non seulement les décisions prises par le gouvernement, mais également leurs résultats et leur impact sur les populations.
Le président de l’Assemblée nationale du Sénégal a ainsi défendu une évolution allant du contrôle-sanction vers le contrôle-contribution et du contrôle politique vers le contrôle de performance.
Cette démarche repose sur une chaîne de suivi articulée autour de plusieurs étapes : planifier, contrôler, évaluer, recommander et suivre.
Le partage d’expériences au cœur de la diplomatie parlementaire
La rencontre de Conakry s'inscrit également dans une dynamique de coopération entre institutions parlementaires africaines.
Pour El Malick Ndiaye, le partage d’expériences et de bonnes pratiques constitue un levier important pour renforcer les capacités des Parlements du continent.
Cette diplomatie parlementaire vise ainsi à favoriser les échanges entre élus africains et à contribuer au développement d’institutions davantage capables de suivre l’action publique et d’évaluer l’efficacité des politiques mises en œuvre.
À travers cette rencontre avec les parlementaires guinéens, le Sénégal entend partager les enseignements tirés de ses propres réformes et contribuer au renforcement du contrôle parlementaire en Afrique.
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