La capitale sénégalaise renforce son positionnement stratégique sur les enjeux environnementaux globaux. Le ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, a ouvert ce mardi l'atelier national de concertation destiné à structurer la contribution de la République du Sénégal pour la Conférence de l'ONU sur l'eau 2026.
En tant que pays coorganisateur du sommet international qui se tiendra aux Émirats arabes unis, le Sénégal entend bâtir une feuille de route solide. Les travaux engagés à Dakar doivent permettre de définir une position nationale unifiée, axée sur la sécurisation des ressources hydriques, la durabilité des infrastructures et la garantie d'un accès universel à l'eau potable et aux services d'assainissement.
L'élaboration de ce document d'orientation s'appuie sur une démarche participative regroupant les structures gouvernementales, le secteur privé, les collectivités locales, les chercheurs ainsi que les organisations de la société civile. L'ambition affichée est de formuler des propositions concrètes et financées face au stress hydrique et aux vulnérabilités climatiques.
Également investi de la présidence du Conseil des ministres africains de l'eau (AMCOW), Cheikh Tidiane Dièye a souligné l'importance de faire converger les intérêts nationaux et régionaux. Cette phase préparatoire doit servir de levier pour faire entendre les priorités du continent africain lors de la tribune internationale d'Abou Dhabi.
En tant que pays coorganisateur du sommet international qui se tiendra aux Émirats arabes unis, le Sénégal entend bâtir une feuille de route solide. Les travaux engagés à Dakar doivent permettre de définir une position nationale unifiée, axée sur la sécurisation des ressources hydriques, la durabilité des infrastructures et la garantie d'un accès universel à l'eau potable et aux services d'assainissement.
L'élaboration de ce document d'orientation s'appuie sur une démarche participative regroupant les structures gouvernementales, le secteur privé, les collectivités locales, les chercheurs ainsi que les organisations de la société civile. L'ambition affichée est de formuler des propositions concrètes et financées face au stress hydrique et aux vulnérabilités climatiques.
Également investi de la présidence du Conseil des ministres africains de l'eau (AMCOW), Cheikh Tidiane Dièye a souligné l'importance de faire converger les intérêts nationaux et régionaux. Cette phase préparatoire doit servir de levier pour faire entendre les priorités du continent africain lors de la tribune internationale d'Abou Dhabi.
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