À quelques jours de l’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, Bassirou Diomaye Faye place la jeunesse au cœur de l’héritage qu’il souhaite laisser à travers cet événement historique pour le continent africain.
Dans un entretien publié par Le Soleil le 19 octobre 2026, le président de la République explique que ces Jeux doivent permettre aux jeunes Sénégalais de se projeter dans l’avenir, de découvrir de nouvelles disciplines et de croire davantage en leurs capacités.
« On parle souvent de notre jeunesse comme d’un problème. Je la regarde comme la réponse », affirme-t-il.
Faire naître des vocations
Pour le chef de l’État, la rencontre avec des athlètes de haut niveau peut transformer le regard qu’un enfant porte sur lui-même. Voir une jeune sportive remporter une médaille dans une discipline peu connue au Sénégal peut susciter une question décisive : pourquoi pas moi ?
Bassirou Diomaye Faye évoque notamment le souhait qu’une fille de Kolda puisse assister à une épreuve d’escrime et découvrir une championne de son âge. L’objectif est de rendre les ambitions sportives plus concrètes, en donnant aux enfants la possibilité de voir directement ce qu’ils pensaient jusque-là inaccessible.
Cette vision dépasse la recherche de performances immédiates. Elle vise à créer un environnement dans lequel les jeunes peuvent découvrir des disciplines, identifier des modèles et envisager de nouveaux parcours.
Deux cent mille billets annoncés pour les écoles et les associations
Le président indique que la campagne Dundal JOJ a permis d’offrir 200 000 billets aux écoles et aux associations. Il souhaite voir les tribunes remplies d’enfants en uniforme pendant les compétitions.
Cette initiative doit favoriser l’accès des jeunes au rendez-vous olympique, notamment ceux qui n’auraient pas spontanément l’occasion d’assister à une compétition internationale.
L’enjeu est aussi de rapprocher les Jeux de la population. Pour les enfants, cette expérience peut représenter une découverte sportive, mais également une ouverture sur d’autres cultures et d’autres horizons.
La jeunesse doit participer aux décisions
Bassirou Diomaye Faye rappelle également l’installation du Conseil consultatif des jeunes. Il défend l’idée qu’un pays ne peut pas construire son avenir pour sa jeunesse sans lui permettre de prendre part aux discussions.
Les JOJ deviennent ainsi, dans son discours, une illustration d’une ambition plus large : donner aux jeunes une place dans la société et dans les projets nationaux.
Quel héritage après 2026 ?
L’impact réel de cette ambition dépendra de ce qui suivra les compétitions. L’accès aux infrastructures, la formation des encadreurs, le développement des clubs et la continuité des programmes destinés aux jeunes seront essentiels pour prolonger les effets de Dakar 2026.
Le président formule un souhait particulièrement symbolique : dans trente ans, une ministre, une championne ou une cheffe d’entreprise pourrait raconter qu’elle avait dix ans en 2026 et que sa visite à Diamniadio a marqué le début de son parcours.
Pour Bassirou Diomaye Faye, cette trajectoire personnelle constituerait une médaille qui ne se range pas dans une vitrine. Une manière de mesurer la réussite des Jeux non seulement par les résultats sportifs, mais aussi par les ambitions qu’ils auront fait naître.
Dans un entretien publié par Le Soleil le 19 octobre 2026, le président de la République explique que ces Jeux doivent permettre aux jeunes Sénégalais de se projeter dans l’avenir, de découvrir de nouvelles disciplines et de croire davantage en leurs capacités.
« On parle souvent de notre jeunesse comme d’un problème. Je la regarde comme la réponse », affirme-t-il.
Faire naître des vocations
Pour le chef de l’État, la rencontre avec des athlètes de haut niveau peut transformer le regard qu’un enfant porte sur lui-même. Voir une jeune sportive remporter une médaille dans une discipline peu connue au Sénégal peut susciter une question décisive : pourquoi pas moi ?
Bassirou Diomaye Faye évoque notamment le souhait qu’une fille de Kolda puisse assister à une épreuve d’escrime et découvrir une championne de son âge. L’objectif est de rendre les ambitions sportives plus concrètes, en donnant aux enfants la possibilité de voir directement ce qu’ils pensaient jusque-là inaccessible.
Cette vision dépasse la recherche de performances immédiates. Elle vise à créer un environnement dans lequel les jeunes peuvent découvrir des disciplines, identifier des modèles et envisager de nouveaux parcours.
Deux cent mille billets annoncés pour les écoles et les associations
Le président indique que la campagne Dundal JOJ a permis d’offrir 200 000 billets aux écoles et aux associations. Il souhaite voir les tribunes remplies d’enfants en uniforme pendant les compétitions.
Cette initiative doit favoriser l’accès des jeunes au rendez-vous olympique, notamment ceux qui n’auraient pas spontanément l’occasion d’assister à une compétition internationale.
L’enjeu est aussi de rapprocher les Jeux de la population. Pour les enfants, cette expérience peut représenter une découverte sportive, mais également une ouverture sur d’autres cultures et d’autres horizons.
La jeunesse doit participer aux décisions
Bassirou Diomaye Faye rappelle également l’installation du Conseil consultatif des jeunes. Il défend l’idée qu’un pays ne peut pas construire son avenir pour sa jeunesse sans lui permettre de prendre part aux discussions.
Les JOJ deviennent ainsi, dans son discours, une illustration d’une ambition plus large : donner aux jeunes une place dans la société et dans les projets nationaux.
Quel héritage après 2026 ?
L’impact réel de cette ambition dépendra de ce qui suivra les compétitions. L’accès aux infrastructures, la formation des encadreurs, le développement des clubs et la continuité des programmes destinés aux jeunes seront essentiels pour prolonger les effets de Dakar 2026.
Le président formule un souhait particulièrement symbolique : dans trente ans, une ministre, une championne ou une cheffe d’entreprise pourrait raconter qu’elle avait dix ans en 2026 et que sa visite à Diamniadio a marqué le début de son parcours.
Pour Bassirou Diomaye Faye, cette trajectoire personnelle constituerait une médaille qui ne se range pas dans une vitrine. Une manière de mesurer la réussite des Jeux non seulement par les résultats sportifs, mais aussi par les ambitions qu’ils auront fait naître.
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