La cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, a jugé dimanche que le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, n’avait « pas d’autre issue » que la démission. Elle l’accuse d’avoir été incapable de prévoir un dispositif adéquat pour éviter les violences en marge des manifestations. D’autres voix, à gauche comme à droite, réclament aussi des comptes à l’exécutif.
Du côté du gouvernement, le Premier ministre a pointé des degrés de violence inacceptables et promis que la République ne céderait rien à ceux qui veulent imposer le désordre. Laurent Nuñez affirme que le bilan est encore provisoire et que de nombreuses interpellations ont eu lieu, avec plus de 2 000 personnes arrêtées dans le pays.
Le ministre se trouve pourtant sous pression. Selon plusieurs opposants, le dispositif policier a été débordé, notamment à Paris, où le préfet de police avait interdit un parcours étudiant quelques jours plus tôt. Les partisans du pouvoir répondent que les violences venaient de groupes déterminés à piller et à casser, et non du cortège syndical.
Cette bataille politique s’est aussi invitée à l’international : le président américain Donald Trump a affirmé que « la France brûle » et que le pays était « brisé » par l’immigration, des déclarations qui ont alimenté la polémique en France.
Les regards sont désormais tournés vers l’adresse d’Emmanuel Macron à 20 heures. Le chef de l’État devra à la fois répondre à la colère sociale, rassurer les commerçants et défendre sa ligne en matière de sécurité, alors que l’opposition réclame des sanctions politiques.
Du côté du gouvernement, le Premier ministre a pointé des degrés de violence inacceptables et promis que la République ne céderait rien à ceux qui veulent imposer le désordre. Laurent Nuñez affirme que le bilan est encore provisoire et que de nombreuses interpellations ont eu lieu, avec plus de 2 000 personnes arrêtées dans le pays.
Le ministre se trouve pourtant sous pression. Selon plusieurs opposants, le dispositif policier a été débordé, notamment à Paris, où le préfet de police avait interdit un parcours étudiant quelques jours plus tôt. Les partisans du pouvoir répondent que les violences venaient de groupes déterminés à piller et à casser, et non du cortège syndical.
Cette bataille politique s’est aussi invitée à l’international : le président américain Donald Trump a affirmé que « la France brûle » et que le pays était « brisé » par l’immigration, des déclarations qui ont alimenté la polémique en France.
Les regards sont désormais tournés vers l’adresse d’Emmanuel Macron à 20 heures. Le chef de l’État devra à la fois répondre à la colère sociale, rassurer les commerçants et défendre sa ligne en matière de sécurité, alors que l’opposition réclame des sanctions politiques.
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