À Paris, près de 1 000 agents de propreté ont été mobilisés avant l’aube pour remettre les rues en état, selon la mairie. Ils ont été rejoints « spontanément » par des riverains. Le maire, Emmanuel Grégoire, s’est félicité sur X d’un élan de solidarité et a invité chacun à venir aider. Des habitants ont notamment ramassé les déchets éparpillés place de la République.
Sur le boulevard Magenta, il ne reste rien de la boutique d’Hassan, un commerçant qui a vu le pillage de son magasin « en direct » sur son téléphone, grâce aux images de vidéosurveillance. Des voisins et des clients sont venus l’aider dimanche, et ont ouvert une cagnotte à son intention. Très ému, il a dit à franceinfo qu’il ne savait pas comment les remercier.
À Lyon, des jeunes, des adultes et des parents avec leurs adolescents ont ramassé gravats, bris de verre et restes de feux de poubelles, munis de gants et de sacs distribués sur place. Une commerçante dont la boutique avait été épargnée est venue aider ses voisins. Une volontaire a appelé à retrouver la solidarité, estimant que les revendications des manifestants pouvaient être légitimes, mais que la violence devait cesser. Le maire écologiste, Grégory Doucet, a jugé « abominable » le chaos qui a régné dans la ville pendant plusieurs heures.
À Limoges, quelques passants ont aussi ramassé des déchets. L’hôtel de ville avait été ravagé par les flammes la veille. Une jeune habitante a dit vouloir épargner ce spectacle aux employés qui reprendraient le travail lundi.
Entre 550 000 et 800 000 personnes ont manifesté samedi en France contre la vie chère, selon la police et les organisateurs. La journée s’est terminée par des violences et des pillages dans plusieurs villes. Environ 1 200 interpellations ont été recensées, selon un bilan relayé par France 24. Le président Emmanuel Macron a promis que les auteurs seraient poursuivis, et l’Élysée a annoncé qu’il s’adresserait aux Français dimanche à 20 heures.
Sur le boulevard Magenta, il ne reste rien de la boutique d’Hassan, un commerçant qui a vu le pillage de son magasin « en direct » sur son téléphone, grâce aux images de vidéosurveillance. Des voisins et des clients sont venus l’aider dimanche, et ont ouvert une cagnotte à son intention. Très ému, il a dit à franceinfo qu’il ne savait pas comment les remercier.
À Lyon, des jeunes, des adultes et des parents avec leurs adolescents ont ramassé gravats, bris de verre et restes de feux de poubelles, munis de gants et de sacs distribués sur place. Une commerçante dont la boutique avait été épargnée est venue aider ses voisins. Une volontaire a appelé à retrouver la solidarité, estimant que les revendications des manifestants pouvaient être légitimes, mais que la violence devait cesser. Le maire écologiste, Grégory Doucet, a jugé « abominable » le chaos qui a régné dans la ville pendant plusieurs heures.
À Limoges, quelques passants ont aussi ramassé des déchets. L’hôtel de ville avait été ravagé par les flammes la veille. Une jeune habitante a dit vouloir épargner ce spectacle aux employés qui reprendraient le travail lundi.
Entre 550 000 et 800 000 personnes ont manifesté samedi en France contre la vie chère, selon la police et les organisateurs. La journée s’est terminée par des violences et des pillages dans plusieurs villes. Environ 1 200 interpellations ont été recensées, selon un bilan relayé par France 24. Le président Emmanuel Macron a promis que les auteurs seraient poursuivis, et l’Élysée a annoncé qu’il s’adresserait aux Français dimanche à 20 heures.
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