Un tollé général face au manque de transparence et de gouvernance
Les velléités de la FIFA de vendre des parts dans ses tournois phares — avec en ligne de mire la Coupe du Monde — continuent de provoquer une onde de choc. Pris de court par cette annonce retentissante, les instances dirigeantes dénoncent un manque total de concertation et brandissent la menace d'une crise institutionnelle majeure, certains rapports évoquant même la possibilité d'un boycott du Mondial par plusieurs nations.
L'UEFA avait ouvert le bal en qualifiant cette démarche de ligne rouge à ne pas franchir, martelant que « la gouvernance du football ne sont pas des actifs à négocier ».
C'est désormais au tour de la FA de monter au créneau pour exprimer sa stupéfaction et sa « profonde inquiétude » :
Pris au dépourvu : La fédération anglaise affirme n’avoir eu aucune information préalable sur ce projet, ni sur les conditions et la substance réelles de la proposition.
Déficit démocratique : La FA pointe du doigt l'absence totale de processus de gouvernance adéquat pour mener à un tel projet, tout en attendant des précisions transparentes promises par l'instance mondiale pour formuler un avis définitif.
La Concacaf déplore une communication unilatérale
La surprise est d'autant plus grande que la fronde gagne les rangs internes de la gouvernance mondiale. La Concacaf a ainsi révélé avoir découvert le projet par le biais des médias et des communiqués officiels, court-circuitant ses propres instances de décision — et ce, malgré le fait que son président, Victor Montagliani, exerce également les fonctions de vice-président de la FIFA.
Dans un communiqué ferme, la confédération nord-américaine rappelle ses principes directeurs :
« Nous partageons la déception de nombreux acteurs du jeu qu’un tel niveau de détail ait été conçu et partagé publiquement avant toute discussion avec les organes de gouvernance compétents. »
En tant que « gardiens du jeu », les membres de la famille du football ont la responsabilité d'agir dans l'intérêt supérieur du sport, guidés par la transparence et la bonne gouvernance à long terme.
Alors que la pression s'intensifie autour de Zurich, la FIFA se retrouve contrainte de justifier ses ambitions financières face à un front uni d'associations membres et de confédérations déterminées à protéger l'intégrité des compétitions mondiales.
Les velléités de la FIFA de vendre des parts dans ses tournois phares — avec en ligne de mire la Coupe du Monde — continuent de provoquer une onde de choc. Pris de court par cette annonce retentissante, les instances dirigeantes dénoncent un manque total de concertation et brandissent la menace d'une crise institutionnelle majeure, certains rapports évoquant même la possibilité d'un boycott du Mondial par plusieurs nations.
L'UEFA avait ouvert le bal en qualifiant cette démarche de ligne rouge à ne pas franchir, martelant que « la gouvernance du football ne sont pas des actifs à négocier ».
C'est désormais au tour de la FA de monter au créneau pour exprimer sa stupéfaction et sa « profonde inquiétude » :
Pris au dépourvu : La fédération anglaise affirme n’avoir eu aucune information préalable sur ce projet, ni sur les conditions et la substance réelles de la proposition.
Déficit démocratique : La FA pointe du doigt l'absence totale de processus de gouvernance adéquat pour mener à un tel projet, tout en attendant des précisions transparentes promises par l'instance mondiale pour formuler un avis définitif.
La Concacaf déplore une communication unilatérale
La surprise est d'autant plus grande que la fronde gagne les rangs internes de la gouvernance mondiale. La Concacaf a ainsi révélé avoir découvert le projet par le biais des médias et des communiqués officiels, court-circuitant ses propres instances de décision — et ce, malgré le fait que son président, Victor Montagliani, exerce également les fonctions de vice-président de la FIFA.
Dans un communiqué ferme, la confédération nord-américaine rappelle ses principes directeurs :
« Nous partageons la déception de nombreux acteurs du jeu qu’un tel niveau de détail ait été conçu et partagé publiquement avant toute discussion avec les organes de gouvernance compétents. »
En tant que « gardiens du jeu », les membres de la famille du football ont la responsabilité d'agir dans l'intérêt supérieur du sport, guidés par la transparence et la bonne gouvernance à long terme.
Alors que la pression s'intensifie autour de Zurich, la FIFA se retrouve contrainte de justifier ses ambitions financières face à un front uni d'associations membres et de confédérations déterminées à protéger l'intégrité des compétitions mondiales.

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