Le moteur de cette réussite repose sur les recettes fiscales, qui s'élèvent à 4 087,4 milliards FCFA. Cette vigueur est portée par l'impôt sur les sociétés et, de manière significative, par les revenus issus du secteur extractif, confirmant le rôle croissant des ressources naturelles dans le financement du développement. Par ailleurs, les recettes non fiscales (dividendes, redevances) ont bondi de plus de 55% par rapport à l'année précédente.
Toutefois, ce tableau positif présente une zone d'ombre : la faiblesse des financements extérieurs. Les dons, avec un taux de mobilisation de seulement 60,2%, ont largement déçu. Cette contre-performance souligne la vulnérabilité du modèle de financement public face aux aléas de la coopération internationale et renforce l'impératif de souveraineté économique par une mobilisation toujours plus accrue des ressources domestiques.
Toutefois, ce tableau positif présente une zone d'ombre : la faiblesse des financements extérieurs. Les dons, avec un taux de mobilisation de seulement 60,2%, ont largement déçu. Cette contre-performance souligne la vulnérabilité du modèle de financement public face aux aléas de la coopération internationale et renforce l'impératif de souveraineté économique par une mobilisation toujours plus accrue des ressources domestiques.


