La Fédération internationale de football (FIFA) a dévoilé un projet visant à céder une part minoritaire de la structure chargée de gérer la Coupe du monde et ses autres compétitions à des investisseurs privés. Cette annonce, révélée cette semaine, a immédiatement provoqué une vive controverse au sein du monde du football, plusieurs instances et personnalités dénonçant un risque de marchandisation de la compétition.
Un projet de filiale valorisée à 20 milliards de dollars
Selon les informations communiquées, la FIFA et son président Gianni Infantino envisagent de créer une filiale baptisée FIFA Forward Enterprise, valorisée à environ 20 milliards de dollars, destinée à superviser les opérations commerciales et événementielles de l'organisation. Cette structure regrouperait la vente des droits commerciaux de la FIFA, incluant la diffusion, le sponsoring, la billetterie et les licences, ainsi que la gestion opérationnelle des tournois et compétitions.
Dans le cadre de ce projet, la FIFA proposerait des participations pouvant aller jusqu'à 20 % du capital de cette filiale à des investisseurs externes, dans l'objectif de lever jusqu'à 4,2 milliards de dollars. L'organisation affirme qu'elle conserverait le contrôle total de la filiale ainsi qu'une autorité exclusive sur la gouvernance du football, les compétitions, le calendrier des matchs et l'ensemble des décisions réglementaires et sportives.
Un mécanisme de financement pour les fédérations membres
Selon la FIFA, les fonds levés grâce à cette opération financière permettraient de mettre en place un programme optionnel offrant aux fédérations membres un accès à un capital ponctuel, destiné à financer les infrastructures, la formation des entraîneurs, les sélections nationales, les compétitions, le football de base et le football féminin. Ce montant devrait par ailleurs augmenter significativement d'ici le cycle 2035-2038.
La FIFA a précisé que les investisseurs extérieurs ne détiendraient qu'une participation minoritaire dans la nouvelle filiale, sans jouer de rôle opérationnel, et qu'ils investiraient dans cette structure et non directement dans la FIFA elle-même.
Une proposition qui doit encore être soumise aux instances de la FIFA
Un porte-parole de l'organisation a précisé que cette proposition serait prochainement présentée aux 211 fédérations membres ainsi qu'au Conseil de la FIFA, seules instances habilitées à statuer définitivement sur ce dossier.
Gianni Infantino défend un projet de "démocratisation" du football
Gianni Infantino a défendu ce projet en présentant le football comme un formidable moteur de développement humain et social, estimant que le rôle de la FIFA consistait à permettre à l'ensemble du football de bénéficier de cette croissance commerciale. Il a qualifié cette initiative de démarche visant, selon ses termes, à démocratiser le football à l'échelle mondiale.
Un investisseur proche de l'administration Trump identifié
Selon la FIFA, un véhicule d'investissement fondé par le capital-risqueur Joshua Kushner devrait diriger le groupe d'investisseurs pressenti pour ce projet. Joshua Kushner est le frère de Jared Kushner, gendre du président américain Donald Trump, ce lien ayant alimenté les critiques sur les proximités personnelles entretenues par Gianni Infantino avec l'administration américaine.
Une opposition ferme de l'UEFA et de plusieurs fédérations
L'UEFA a réagi vivement à cette annonce, estimant que la proposition franchissait une ligne que les institutions dirigeantes du football ne devraient jamais franchir. L'instance européenne a appelé l'ensemble des acteurs du football, ligues, clubs, joueurs, supporters et gouvernements, à prendre ce dossier au sérieux, rappelant qu'aucune organisation ne pouvait se considérer comme propriétaire du football.
Le Premier ministre britannique Andy Burnham a lui aussi réagi publiquement, estimant que la Coupe du monde n'était pas un produit et n'avait jamais appartenu à quiconque pour être vendue. La Fédération anglaise de football (FA) a de son côté indiqué avoir découvert ce projet sans en avoir été informée au préalable, se disant préoccupée par le manque de transparence entourant son élaboration, tout en indiquant se réserver le droit de se prononcer plus précisément une fois l'ensemble des détails communiqués.
Même l'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, a exprimé des critiques à l'égard du projet, évoquant une dimension financière désormais atteinte dans la relation entre le président de la FIFA et le président américain, qu'il juge préjudiciable au football.
Des tentatives de rallier les fédérations membres
Selon plusieurs informations, Gianni Infantino aurait adressé un courrier aux fédérations membres les invitant à se prononcer en faveur du projet avant le 19 septembre, assorti d'une incitation financière significative, dont le montant aurait déjà doublé par rapport aux sommes initialement évoquées.
Une possible mobilisation des fédérations européennes
L'UEFA prévoirait de réunir en urgence ses 55 fédérations membres cette semaine afin de définir une stratégie commune face à ce projet. Selon certaines informations, plusieurs nations européennes envisageraient même un boycott de la Coupe du monde et d'autres compétitions organisées par la FIFA si Gianni Infantino ne renonçait pas à son projet.
Ce projet de la FIFA relance un débat plus large sur la place croissante des intérêts financiers privés dans la gouvernance du football mondial. Entre la défense d'un mécanisme de redistribution présenté par la FIFA et les inquiétudes exprimées par l'UEFA et plusieurs fédérations sur la marchandisation de la compétition, l'issue de ce dossier dépendra désormais du vote des 211 fédérations membres appelées à se prononcer dans les prochains mois.
Un projet de filiale valorisée à 20 milliards de dollars
Selon les informations communiquées, la FIFA et son président Gianni Infantino envisagent de créer une filiale baptisée FIFA Forward Enterprise, valorisée à environ 20 milliards de dollars, destinée à superviser les opérations commerciales et événementielles de l'organisation. Cette structure regrouperait la vente des droits commerciaux de la FIFA, incluant la diffusion, le sponsoring, la billetterie et les licences, ainsi que la gestion opérationnelle des tournois et compétitions.
Dans le cadre de ce projet, la FIFA proposerait des participations pouvant aller jusqu'à 20 % du capital de cette filiale à des investisseurs externes, dans l'objectif de lever jusqu'à 4,2 milliards de dollars. L'organisation affirme qu'elle conserverait le contrôle total de la filiale ainsi qu'une autorité exclusive sur la gouvernance du football, les compétitions, le calendrier des matchs et l'ensemble des décisions réglementaires et sportives.
Un mécanisme de financement pour les fédérations membres
Selon la FIFA, les fonds levés grâce à cette opération financière permettraient de mettre en place un programme optionnel offrant aux fédérations membres un accès à un capital ponctuel, destiné à financer les infrastructures, la formation des entraîneurs, les sélections nationales, les compétitions, le football de base et le football féminin. Ce montant devrait par ailleurs augmenter significativement d'ici le cycle 2035-2038.
La FIFA a précisé que les investisseurs extérieurs ne détiendraient qu'une participation minoritaire dans la nouvelle filiale, sans jouer de rôle opérationnel, et qu'ils investiraient dans cette structure et non directement dans la FIFA elle-même.
Une proposition qui doit encore être soumise aux instances de la FIFA
Un porte-parole de l'organisation a précisé que cette proposition serait prochainement présentée aux 211 fédérations membres ainsi qu'au Conseil de la FIFA, seules instances habilitées à statuer définitivement sur ce dossier.
Gianni Infantino défend un projet de "démocratisation" du football
Gianni Infantino a défendu ce projet en présentant le football comme un formidable moteur de développement humain et social, estimant que le rôle de la FIFA consistait à permettre à l'ensemble du football de bénéficier de cette croissance commerciale. Il a qualifié cette initiative de démarche visant, selon ses termes, à démocratiser le football à l'échelle mondiale.
Un investisseur proche de l'administration Trump identifié
Selon la FIFA, un véhicule d'investissement fondé par le capital-risqueur Joshua Kushner devrait diriger le groupe d'investisseurs pressenti pour ce projet. Joshua Kushner est le frère de Jared Kushner, gendre du président américain Donald Trump, ce lien ayant alimenté les critiques sur les proximités personnelles entretenues par Gianni Infantino avec l'administration américaine.
Une opposition ferme de l'UEFA et de plusieurs fédérations
L'UEFA a réagi vivement à cette annonce, estimant que la proposition franchissait une ligne que les institutions dirigeantes du football ne devraient jamais franchir. L'instance européenne a appelé l'ensemble des acteurs du football, ligues, clubs, joueurs, supporters et gouvernements, à prendre ce dossier au sérieux, rappelant qu'aucune organisation ne pouvait se considérer comme propriétaire du football.
Le Premier ministre britannique Andy Burnham a lui aussi réagi publiquement, estimant que la Coupe du monde n'était pas un produit et n'avait jamais appartenu à quiconque pour être vendue. La Fédération anglaise de football (FA) a de son côté indiqué avoir découvert ce projet sans en avoir été informée au préalable, se disant préoccupée par le manque de transparence entourant son élaboration, tout en indiquant se réserver le droit de se prononcer plus précisément une fois l'ensemble des détails communiqués.
Même l'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, a exprimé des critiques à l'égard du projet, évoquant une dimension financière désormais atteinte dans la relation entre le président de la FIFA et le président américain, qu'il juge préjudiciable au football.
Des tentatives de rallier les fédérations membres
Selon plusieurs informations, Gianni Infantino aurait adressé un courrier aux fédérations membres les invitant à se prononcer en faveur du projet avant le 19 septembre, assorti d'une incitation financière significative, dont le montant aurait déjà doublé par rapport aux sommes initialement évoquées.
Une possible mobilisation des fédérations européennes
L'UEFA prévoirait de réunir en urgence ses 55 fédérations membres cette semaine afin de définir une stratégie commune face à ce projet. Selon certaines informations, plusieurs nations européennes envisageraient même un boycott de la Coupe du monde et d'autres compétitions organisées par la FIFA si Gianni Infantino ne renonçait pas à son projet.
Ce projet de la FIFA relance un débat plus large sur la place croissante des intérêts financiers privés dans la gouvernance du football mondial. Entre la défense d'un mécanisme de redistribution présenté par la FIFA et les inquiétudes exprimées par l'UEFA et plusieurs fédérations sur la marchandisation de la compétition, l'issue de ce dossier dépendra désormais du vote des 211 fédérations membres appelées à se prononcer dans les prochains mois.

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