Renforcement des capacités diagnostiques à Bangui
Intervenant en tant que Centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour les arbovirus et les fièvres hémorragiques virales, l'équipe du Département de Virologie de l'IPD séjourne en terre centrafricaine.
Du 14 au 17 juillet 2026, une session de formation pratique intensive s'est tenue à l'Institut Pasteur de Bangui au bénéfice des techniciens locaux et du Laboratoire National.
Les modules dispensés ont porté sur des axes cruciaux de la riposte :
La biosécurité et la biorisque : Normes de sécurité renforcées pour le maniement d'échantillons hautement pathogènes ;
Le diagnostic moléculaire : Identification rapide et précise du virus Bundibugyo et des autres fièvres hémorragiques ;
La gestion des laboratoires mobiles : Utilisation d'équipements de pointe projetables sur le terrain.
Cette mission a été introduite par une concertation stratégique de haut niveau avec le ministère centrafricain de la Santé et de la Population, la représentation de l'OMS et la direction de l'Institut Pasteur de Bangui.
Déploiement d'un laboratoire mobile à la frontière congolaise
À compter de la semaine du 20 juillet 2026, la riposte entre dans une phase opérationnelle majeure avec le déploiement et l'installation d'un laboratoire mobile de diagnostic à Obo.
Cette localité stratégique est située à proximité immédiate de la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), où sévit une épidémie de maladie à virus Ebola causée par la souche Bundibugyo.
Grâce à ce dispositif de proximité, les délais d'analyse des prélèvements seront considérablement réduits, permettant une détection précoce des cas suspected et une prise de décision sanitaire rapide pour protéger les communautés locales et endiguer la propagation du virus.
Intervenant en tant que Centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour les arbovirus et les fièvres hémorragiques virales, l'équipe du Département de Virologie de l'IPD séjourne en terre centrafricaine.
Du 14 au 17 juillet 2026, une session de formation pratique intensive s'est tenue à l'Institut Pasteur de Bangui au bénéfice des techniciens locaux et du Laboratoire National.
Les modules dispensés ont porté sur des axes cruciaux de la riposte :
La biosécurité et la biorisque : Normes de sécurité renforcées pour le maniement d'échantillons hautement pathogènes ;
Le diagnostic moléculaire : Identification rapide et précise du virus Bundibugyo et des autres fièvres hémorragiques ;
La gestion des laboratoires mobiles : Utilisation d'équipements de pointe projetables sur le terrain.
Cette mission a été introduite par une concertation stratégique de haut niveau avec le ministère centrafricain de la Santé et de la Population, la représentation de l'OMS et la direction de l'Institut Pasteur de Bangui.
Déploiement d'un laboratoire mobile à la frontière congolaise
À compter de la semaine du 20 juillet 2026, la riposte entre dans une phase opérationnelle majeure avec le déploiement et l'installation d'un laboratoire mobile de diagnostic à Obo.
Cette localité stratégique est située à proximité immédiate de la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), où sévit une épidémie de maladie à virus Ebola causée par la souche Bundibugyo.
Grâce à ce dispositif de proximité, les délais d'analyse des prélèvements seront considérablement réduits, permettant une détection précoce des cas suspected et une prise de décision sanitaire rapide pour protéger les communautés locales et endiguer la propagation du virus.

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