Présidée par le ministre des Forces armées, M. Yankhoba Diémé, cette cérémonie solennelle a réuni le haut commandement militaire, dont le Vice-amiral d’escadre Oumar Wade, Chef d’état-major général des Armées (CEMGA), le Haut-commandant de la Gendarmerie nationale, l'Inspecteur général des Forces armées (IGFA) ainsi que le Directeur général de l’IDS, le Général de brigade Abdoul Latif Camara.
Le laboratoire de la "réadaptation stratégique" voulue par le Chef de l'État
Au-delà de la remise symbolique des brevets, cet événement a mis en lumière la montée en puissance fulgurante de l’IDS, fondé en 2021, qui s'impose désormais comme le cœur battant de la pensée militaire sénégalaise.
« C’est ici que s’élabore notre doctrine : une pensée nourrie par notre histoire, enrichie par nos expériences et guidée par nos intérêts fondamentaux », a martelé le ministre Yankhoba Diémé.
Cette dynamique s'inscrit directement dans la politique de « réadaptation stratégique » impulsée par le Président de la République, visant à adapter l'outil de défense national aux mutations complexes des relations internationales et des menaces asymétriques.
Dépasser le "tout sécuritaire" face aux guerres hybrides
Devant un auditoire composé d'officiers sénégalais et de pays partenaires, le ministre a insisté sur le fait que l’excellence opérationnelle et tactique ne suffisait plus à un chef militaire moderne. Face aux guerres hybrides, à la cyberguerre, à la manipulation de l'information et aux technologies émergentes, l’IDS s'est donné pour mission de former de véritables décideurs et concepteurs stratégiques.
Défendant une approche globale combinant l’anticipation et la coopération, Yankhoba Diémé a rappelé une vérité fondamentale : « L’approche du tout sécuritaire ne suffit plus ». Les armées de demain exigent des chefs capables de comprendre l'environnement économique, politique et technologique autant que de commander des troupes au front.
Un pôle d'excellence académique ouvert sur l'Université
Le Général de brigade Abdoul Latif Camara a, de son côté, dressé un bilan élogieux des réformes académiques qui tirent l'IDS vers les plus hauts standards internationaux. L'institut a notamment brisé les barrières traditionnelles de la grande muette en s'ouvrant massivement vers le monde civil et universitaire.
Cette ouverture se matérialise par :
- Un partenariat de haut niveau avec l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) autour d’un Master en Stratégie et Défense,
- Des cycles de conférences animés par de hauts responsables civils, des diplomates et des magistrats,
Des immersions sur le terrain auprès d’administrations publiques, d'organes de contrôle de l'État et d’entreprises gérant des infrastructures critiques.
Cette pluridisciplinarité permet aux officiers brevetés de cerner avec précision les interactions complexes entre la sécurité nationale, la bonne gouvernance, l'économie et le développement durable. En accueillant des stagiaires de plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l’IDS consolide sa vocation de pôle d'excellence régional, créant de solides réseaux d'officiers prêts à apporter une réponse collective et coordonnée aux défis sécuritaires du continent.
Le laboratoire de la "réadaptation stratégique" voulue par le Chef de l'État
Au-delà de la remise symbolique des brevets, cet événement a mis en lumière la montée en puissance fulgurante de l’IDS, fondé en 2021, qui s'impose désormais comme le cœur battant de la pensée militaire sénégalaise.
« C’est ici que s’élabore notre doctrine : une pensée nourrie par notre histoire, enrichie par nos expériences et guidée par nos intérêts fondamentaux », a martelé le ministre Yankhoba Diémé.
Cette dynamique s'inscrit directement dans la politique de « réadaptation stratégique » impulsée par le Président de la République, visant à adapter l'outil de défense national aux mutations complexes des relations internationales et des menaces asymétriques.
Dépasser le "tout sécuritaire" face aux guerres hybrides
Devant un auditoire composé d'officiers sénégalais et de pays partenaires, le ministre a insisté sur le fait que l’excellence opérationnelle et tactique ne suffisait plus à un chef militaire moderne. Face aux guerres hybrides, à la cyberguerre, à la manipulation de l'information et aux technologies émergentes, l’IDS s'est donné pour mission de former de véritables décideurs et concepteurs stratégiques.
Défendant une approche globale combinant l’anticipation et la coopération, Yankhoba Diémé a rappelé une vérité fondamentale : « L’approche du tout sécuritaire ne suffit plus ». Les armées de demain exigent des chefs capables de comprendre l'environnement économique, politique et technologique autant que de commander des troupes au front.
Un pôle d'excellence académique ouvert sur l'Université
Le Général de brigade Abdoul Latif Camara a, de son côté, dressé un bilan élogieux des réformes académiques qui tirent l'IDS vers les plus hauts standards internationaux. L'institut a notamment brisé les barrières traditionnelles de la grande muette en s'ouvrant massivement vers le monde civil et universitaire.
Cette ouverture se matérialise par :
- Un partenariat de haut niveau avec l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) autour d’un Master en Stratégie et Défense,
- Des cycles de conférences animés par de hauts responsables civils, des diplomates et des magistrats,
Des immersions sur le terrain auprès d’administrations publiques, d'organes de contrôle de l'État et d’entreprises gérant des infrastructures critiques.
Cette pluridisciplinarité permet aux officiers brevetés de cerner avec précision les interactions complexes entre la sécurité nationale, la bonne gouvernance, l'économie et le développement durable. En accueillant des stagiaires de plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l’IDS consolide sa vocation de pôle d'excellence régional, créant de solides réseaux d'officiers prêts à apporter une réponse collective et coordonnée aux défis sécuritaires du continent.

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