« Plus de 8 milliards sans encadrement » : Le coup de gueule du député
S'exprimant sur la répartition des crédits de l'État, le parlementaire a mis en parallèle les budgets alloués au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et à son Premier ministre, Ousmane Sonko :
Présidence de la République : Plus de 8 milliards de francs CFA mis à disposition sans aucun encadrement juridique strict (fonds politiques, caisses noires, fonds spéciaux) ;
Primature : Une enveloppe légale d'environ 1,7 milliard de francs CFA.
Une dénonciation des critiques sélectives
Guy Marius Sagna pointe du doigt l'attitude de certains acteurs politiques et analystes qu'il accuse de partialité :
« Ceux qui critiquent Sonko ne disent rien à Diomaye qui est sur cette question des fonds politiques parjure. Et ceux qui se taisent sur le parjure du président Diomaye critiquent Sonko qui continue de réclamer l'encadrement légal de TOUS les fonds politiques. »
Vers une réforme de la gouvernance financière ?
Pour le député, la position du Premier ministre Ousmane Sonko reste constante par rapport à ses engagements d'opposant : imposer une réglementation et une transparence totale sur l'utilisation des deniers publics, y compris les fonds réservés à la haute administration.
À travers cette charge virulente, le parlementaire remet au cœur du débat public la question de la sobriété institutionnelle et du contrôle parlementaire des budgets souverains.
S'exprimant sur la répartition des crédits de l'État, le parlementaire a mis en parallèle les budgets alloués au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et à son Premier ministre, Ousmane Sonko :
Présidence de la République : Plus de 8 milliards de francs CFA mis à disposition sans aucun encadrement juridique strict (fonds politiques, caisses noires, fonds spéciaux) ;
Primature : Une enveloppe légale d'environ 1,7 milliard de francs CFA.
Une dénonciation des critiques sélectives
Guy Marius Sagna pointe du doigt l'attitude de certains acteurs politiques et analystes qu'il accuse de partialité :
« Ceux qui critiquent Sonko ne disent rien à Diomaye qui est sur cette question des fonds politiques parjure. Et ceux qui se taisent sur le parjure du président Diomaye critiquent Sonko qui continue de réclamer l'encadrement légal de TOUS les fonds politiques. »
Vers une réforme de la gouvernance financière ?
Pour le député, la position du Premier ministre Ousmane Sonko reste constante par rapport à ses engagements d'opposant : imposer une réglementation et une transparence totale sur l'utilisation des deniers publics, y compris les fonds réservés à la haute administration.
À travers cette charge virulente, le parlementaire remet au cœur du débat public la question de la sobriété institutionnelle et du contrôle parlementaire des budgets souverains.

Accueil

