Un réseau sophistiqué infiltré par les gendarmes
L'affaire débute par une surveillance accrue des activités suspectes dans la zone. Les enquêteurs ont découvert l'existence d'un groupe WhatsApp baptisé « dm rek inchaAllah » (« partir à tout prix, s’il plaît à Dieu »), véritable centre névralgique de l'organisation. Pour infiltrer ce cercle fermé, les gendarmes ont fait preuve d'ingéniosité : un agent s'est fait passer pour un candidat au voyage, ce qui lui a permis d'être mis en contact avec les recruteurs et de verser une avance de 400 000 F CFA.
Des récidivistes aux rôles bien définis
Les investigations ont révélé des profils bien connus des services de sécurité. Souleye F. et Ahmadou Bamba C., déjà interceptés à trois reprises en haute mer par les garde-côtes mauritaniens, avaient semble-t-il décidé de passer de l'autre côté de la barrière en devenant organisateurs. Avec leur complice Arfang Bakary D. et un quatrième homme, Mboss (actuellement en fuite), ils avaient instauré une répartition stricte des tâches :
- Recrutement : Ahmadou Bamba C. et Arfang Bakary D.
- Logistique navale : Souleye F.
- Transport terrestre : Mboss.
Leur plan consistait à utiliser le village de Samba Dia comme point de transit, avant un embarquement final prévu à Djiffer, profitant du mois de Ramadan pour espérer une vigilance accrue des autorités.
L'exploitation technique au service de la justice
Le commandant de la SR de Kaolack, appuyé par une exploitation technique rigoureuse des communications téléphoniques, a permis de coordonner une opération simultanée à Samba Dia et Djiffer. Les preuves accumulées, notamment les enregistrements audio retrouvés sur les téléphones, confirment les charges d'association de malfaiteurs, de tentative d'escroquerie et de trafic de migrants. Si les trois têtes pensantes sont désormais entre les mains de la justice, les recherches se poursuivent activement pour mettre la main sur leur complice en fuite.
L'affaire débute par une surveillance accrue des activités suspectes dans la zone. Les enquêteurs ont découvert l'existence d'un groupe WhatsApp baptisé « dm rek inchaAllah » (« partir à tout prix, s’il plaît à Dieu »), véritable centre névralgique de l'organisation. Pour infiltrer ce cercle fermé, les gendarmes ont fait preuve d'ingéniosité : un agent s'est fait passer pour un candidat au voyage, ce qui lui a permis d'être mis en contact avec les recruteurs et de verser une avance de 400 000 F CFA.
Des récidivistes aux rôles bien définis
Les investigations ont révélé des profils bien connus des services de sécurité. Souleye F. et Ahmadou Bamba C., déjà interceptés à trois reprises en haute mer par les garde-côtes mauritaniens, avaient semble-t-il décidé de passer de l'autre côté de la barrière en devenant organisateurs. Avec leur complice Arfang Bakary D. et un quatrième homme, Mboss (actuellement en fuite), ils avaient instauré une répartition stricte des tâches :
- Recrutement : Ahmadou Bamba C. et Arfang Bakary D.
- Logistique navale : Souleye F.
- Transport terrestre : Mboss.
Leur plan consistait à utiliser le village de Samba Dia comme point de transit, avant un embarquement final prévu à Djiffer, profitant du mois de Ramadan pour espérer une vigilance accrue des autorités.
L'exploitation technique au service de la justice
Le commandant de la SR de Kaolack, appuyé par une exploitation technique rigoureuse des communications téléphoniques, a permis de coordonner une opération simultanée à Samba Dia et Djiffer. Les preuves accumulées, notamment les enregistrements audio retrouvés sur les téléphones, confirment les charges d'association de malfaiteurs, de tentative d'escroquerie et de trafic de migrants. Si les trois têtes pensantes sont désormais entre les mains de la justice, les recherches se poursuivent activement pour mettre la main sur leur complice en fuite.


