Une coalition africaine pour relever le défi de l'accès à l'électricité
La « Mission 300 » est une initiative conjointe historique portée par le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale. En ouvrant cette session stratégique, Kevin Kariuki, vice-président du Groupe de la BAD, a rappelé avec réalisme l'immensité de la tâche :
« Aucune institution ne peut atteindre seule l'objectif de Mission 300 ». « Nous avons besoin que les capitaux africains travaillent de manière plus systématique au service du développement africain. C'est pourquoi nous rassemblons une Coalition IFD africaine pour Mission 300. »
Un mécanisme léger aligné sur la NAFAD
La coalition proposée a été pensée pour apporter des réponses pragmatiques aux contraintes structurelles du secteur. Loin de vouloir alourdir les processus administratifs, elle fonctionnera comme un mécanisme léger de coordination intégré au sein du Groupe de coordination des partenaires au développement existant, une structure qui regroupe déjà 35 institutions bilatérales et multilatérales.
De plus, cette dynamique de mutualisation des ressources s'aligne en parfaite cohérence avec la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (#NAFAD), une vision d'intégration et de souveraineté financière fermement portée par le Groupe de la Banque africaine de développement.
La « Mission 300 » est une initiative conjointe historique portée par le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale. En ouvrant cette session stratégique, Kevin Kariuki, vice-président du Groupe de la BAD, a rappelé avec réalisme l'immensité de la tâche :
« Aucune institution ne peut atteindre seule l'objectif de Mission 300 ». « Nous avons besoin que les capitaux africains travaillent de manière plus systématique au service du développement africain. C'est pourquoi nous rassemblons une Coalition IFD africaine pour Mission 300. »
Un mécanisme léger aligné sur la NAFAD
La coalition proposée a été pensée pour apporter des réponses pragmatiques aux contraintes structurelles du secteur. Loin de vouloir alourdir les processus administratifs, elle fonctionnera comme un mécanisme léger de coordination intégré au sein du Groupe de coordination des partenaires au développement existant, une structure qui regroupe déjà 35 institutions bilatérales et multilatérales.
De plus, cette dynamique de mutualisation des ressources s'aligne en parfaite cohérence avec la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (#NAFAD), une vision d'intégration et de souveraineté financière fermement portée par le Groupe de la Banque africaine de développement.


