La rencontre de haut niveau entre les autorités sénégalaises et l'institution de Bretton Woods s’inscrit directement dans la trajectoire de la Vision Sénégal 2050. Les discussions ont permis de réaffirmer que l'éducation ne doit plus être perçue comme une simple charge budgétaire, mais comme le levier central de la compétitivité économique du pays. À travers une optimisation rigoureuse du portefeuille financier, l'État sénégalais entend désormais aligner chaque ressource disponible sur les nouvelles priorités nationales de souveraineté et de savoir.
Au cœur de ce dialogue, le Programme d’Amélioration de la Performance du Système Éducatif (PAPSE) a cristallisé toutes les attentions. Ce programme, qui a déjà porté des fruits significatifs, a été cité en exemple de réussite opérationnelle par Monsieur Diagana. Le Vice-Président de la Banque mondiale a tenu à féliciter les équipes du ministère pour la rigueur de leur gestion et l'engagement manifesté sur le terrain, des résultats qui justifient aujourd'hui le passage à une vitesse supérieure dans la coopération bilatérale.
L'une des annonces majeures de cette audience est la prolongation officielle du PAPSE au-delà de sa phase actuelle. Cette pérennisation garantit une continuité dans les réformes et assure aux acteurs du système éducatif une visibilité à long terme. L'objectif est de consolider les acquis tout en s'attaquant aux défis émergents, notamment la transformation structurelle de l'économie par une meilleure adéquation entre la formation de la jeunesse et les besoins du marché du travail.
La nouvelle phase de ce partenariat se concentre résolument sur l'apprenant. Au-delà des chiffres et des infrastructures, l'accent sera mis sur l'amélioration concrète et directe des conditions d'apprentissage et du taux de réussite des élèves. En plaçant l'élève au centre des préoccupations, le Sénégal et la Banque mondiale ambitionnent de bâtir un système éducatif inclusif et performant, capable de former les citoyens qui porteront l'émergence du pays d'ici 2050.
Au cœur de ce dialogue, le Programme d’Amélioration de la Performance du Système Éducatif (PAPSE) a cristallisé toutes les attentions. Ce programme, qui a déjà porté des fruits significatifs, a été cité en exemple de réussite opérationnelle par Monsieur Diagana. Le Vice-Président de la Banque mondiale a tenu à féliciter les équipes du ministère pour la rigueur de leur gestion et l'engagement manifesté sur le terrain, des résultats qui justifient aujourd'hui le passage à une vitesse supérieure dans la coopération bilatérale.
L'une des annonces majeures de cette audience est la prolongation officielle du PAPSE au-delà de sa phase actuelle. Cette pérennisation garantit une continuité dans les réformes et assure aux acteurs du système éducatif une visibilité à long terme. L'objectif est de consolider les acquis tout en s'attaquant aux défis émergents, notamment la transformation structurelle de l'économie par une meilleure adéquation entre la formation de la jeunesse et les besoins du marché du travail.
La nouvelle phase de ce partenariat se concentre résolument sur l'apprenant. Au-delà des chiffres et des infrastructures, l'accent sera mis sur l'amélioration concrète et directe des conditions d'apprentissage et du taux de réussite des élèves. En plaçant l'élève au centre des préoccupations, le Sénégal et la Banque mondiale ambitionnent de bâtir un système éducatif inclusif et performant, capable de former les citoyens qui porteront l'émergence du pays d'ici 2050.


