Le ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Cheikh Diba, a tenu ce jeudi 26 mars 2026 un point de presse à la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor pour répondre aux accusations du Financial Times évoquant de supposés « emprunts cachés » via des montages financiers jugés opaques.
Entouré notamment de Amadou Tidiane Gaye, Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, et de Alioune Diouf, le ministre a tenu à nuancer l’autorité du média britannique. « Le Financial Times est un journal de référence, mais il n’est pas infaillible », a-t-il déclaré, estimant qu’aucune publication ne saurait être considérée comme automatiquement exacte sans analyse critique.
Cheikh Diba a insisté sur la nécessité de distinguer entre la réputation d’un média, la véracité d’un article spécifique et l’exploitation politique qui peut en être faite. Il a rappelé que même les grandes publications internationales publient régulièrement des corrections, preuve qu’elles ne sont pas exemptes d’erreurs.
Au cœur de la controverse figurent les TRS (Total Return Swaps), des instruments financiers utilisés dans la stratégie d’endettement du Sénégal. Le ministre a précisé qu’il s’agit de produits dérivés permettant aux investisseurs internationaux de participer aux adjudications de titres publics sur le marché régional.
Sur le plan économique, il a défendu leur pertinence, soulignant que ces mécanismes ont permis au Sénégal d’obtenir des taux d’intérêt d’environ 7 %, contre 11 à 12 % sur les marchés internationaux classiques, générant ainsi des économies estimées à 36 milliards de FCFA.
Concernant la transparence, Cheikh Diba a affirmé que ces opérations ont été présentées à l’Assemblée nationale dès novembre 2025 et intégrées dans la Loi de finances 2026. Il a également assuré que le Fonds monétaire international (FMI) en a été informé dans le cadre du suivi du plan de financement du pays.
Le ministre a par ailleurs réfuté toute opacité ou irrégularité, précisant qu’aucun actif de l’État n’a été donné en garantie et qu’aucun transfert de propriété des titres n’a été effectué dans le cadre de ces opérations.
En toile de fond, Cheikh Diba a laissé entendre que ces critiques pourraient s’inscrire dans une tentative de fragilisation du pays. Il a rappelé que le Sénégal a honoré récemment ses engagements financiers, notamment le remboursement de ses eurobonds, appelant à la vigilance et à la responsabilité dans l’analyse des informations économiques.
Entouré notamment de Amadou Tidiane Gaye, Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, et de Alioune Diouf, le ministre a tenu à nuancer l’autorité du média britannique. « Le Financial Times est un journal de référence, mais il n’est pas infaillible », a-t-il déclaré, estimant qu’aucune publication ne saurait être considérée comme automatiquement exacte sans analyse critique.
Cheikh Diba a insisté sur la nécessité de distinguer entre la réputation d’un média, la véracité d’un article spécifique et l’exploitation politique qui peut en être faite. Il a rappelé que même les grandes publications internationales publient régulièrement des corrections, preuve qu’elles ne sont pas exemptes d’erreurs.
Au cœur de la controverse figurent les TRS (Total Return Swaps), des instruments financiers utilisés dans la stratégie d’endettement du Sénégal. Le ministre a précisé qu’il s’agit de produits dérivés permettant aux investisseurs internationaux de participer aux adjudications de titres publics sur le marché régional.
Sur le plan économique, il a défendu leur pertinence, soulignant que ces mécanismes ont permis au Sénégal d’obtenir des taux d’intérêt d’environ 7 %, contre 11 à 12 % sur les marchés internationaux classiques, générant ainsi des économies estimées à 36 milliards de FCFA.
Concernant la transparence, Cheikh Diba a affirmé que ces opérations ont été présentées à l’Assemblée nationale dès novembre 2025 et intégrées dans la Loi de finances 2026. Il a également assuré que le Fonds monétaire international (FMI) en a été informé dans le cadre du suivi du plan de financement du pays.
Le ministre a par ailleurs réfuté toute opacité ou irrégularité, précisant qu’aucun actif de l’État n’a été donné en garantie et qu’aucun transfert de propriété des titres n’a été effectué dans le cadre de ces opérations.
En toile de fond, Cheikh Diba a laissé entendre que ces critiques pourraient s’inscrire dans une tentative de fragilisation du pays. Il a rappelé que le Sénégal a honoré récemment ses engagements financiers, notamment le remboursement de ses eurobonds, appelant à la vigilance et à la responsabilité dans l’analyse des informations économiques.


