Une dynamique consolidée depuis le sommet de Dakar
Cette rencontre s'inscrit dans la continuité directe des discussions stratégiques tenues à Dakar en janvier dernier. Elle marque une étape majeure dans la préparation de l'agenda mondial de l'eau. Le Dr Cheikh Tidiane Dièye a salué une « dynamique collective forte », visant à transformer les défis liés à l'eau en priorités stratégiques internationales.
Le Sénégal, fort de son expertise et de sa position géographique, s'impose comme un porte-voix essentiel pour les pays en développement au sein de cette instance onusienne.
Des avancées concrètes pour l’ODD 6
Les travaux de ce 9 avril ont permis d'enregistrer des progrès techniques et politiques significatifs. Parmi les résultats majeurs, on note :
• L’élaboration des plans de travail pour les dialogues interactifs.
• La validation de documents de référence techniques.
• La définition d'une feuille de route structurante menant à l'échéance de 2026.
L'objectif central reste l'accélération de l'Objectif de Développement Durable n°6 (ODD 6) : garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau.
L’eau comme levier de paix et de développement
Pour le ministre sénégalais, l'ambition dépasse la simple gestion technique. Il s'agit de « co-construire une vision politique inclusive » capable de mobiliser des financements innovants et de renforcer les partenariats mondiaux. Face aux vulnérabilités climatiques croissantes, le Sénégal plaide pour que l'eau devienne un levier de paix, de solidarité et de résilience économique pour les nations.
Les mois à venir seront consacrés à l'affinage de cette stratégie commune, avec l'ambition déclarée de faire de la Conférence de 2026 un tournant historique pour l'avenir des générations futures.
Cette rencontre s'inscrit dans la continuité directe des discussions stratégiques tenues à Dakar en janvier dernier. Elle marque une étape majeure dans la préparation de l'agenda mondial de l'eau. Le Dr Cheikh Tidiane Dièye a salué une « dynamique collective forte », visant à transformer les défis liés à l'eau en priorités stratégiques internationales.
Le Sénégal, fort de son expertise et de sa position géographique, s'impose comme un porte-voix essentiel pour les pays en développement au sein de cette instance onusienne.
Des avancées concrètes pour l’ODD 6
Les travaux de ce 9 avril ont permis d'enregistrer des progrès techniques et politiques significatifs. Parmi les résultats majeurs, on note :
• L’élaboration des plans de travail pour les dialogues interactifs.
• La validation de documents de référence techniques.
• La définition d'une feuille de route structurante menant à l'échéance de 2026.
L'objectif central reste l'accélération de l'Objectif de Développement Durable n°6 (ODD 6) : garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau.
L’eau comme levier de paix et de développement
Pour le ministre sénégalais, l'ambition dépasse la simple gestion technique. Il s'agit de « co-construire une vision politique inclusive » capable de mobiliser des financements innovants et de renforcer les partenariats mondiaux. Face aux vulnérabilités climatiques croissantes, le Sénégal plaide pour que l'eau devienne un levier de paix, de solidarité et de résilience économique pour les nations.
Les mois à venir seront consacrés à l'affinage de cette stratégie commune, avec l'ambition déclarée de faire de la Conférence de 2026 un tournant historique pour l'avenir des générations futures.


