L'agence de notation Moody’s a officialisé la dégradation de la note de crédit du Sénégal, la faisant passer de Caa1 à Caa2 tout en maintenant une perspective négative. L'institution financière justifie sa décision par l'accroissement des pressions de refinancement, l'alourdissement du service de la dette et des risques accrus de défaut de paiement. Dans un contexte où les besoins de financement atteignent près de 25 % du PIB et où le dialogue avec le FMI reste interrompu, les marchés financiers sanctionnent l'incertitude économique du pays.
Réagissant à cette annonce, Thierno Alassane Sall n'a pas caché son amertume face à ce qu'il qualifie d'issue prévisible. Selon le président du parti République des Valeurs, les difficultés économiques actuelles sont aggravées par une « guerre fratricide » entre Kiiraay, la formation du président Bassirou Diomaye Faye, et Pastef, dirigé par Ousmane Sonko. Pour l'opposant, cette instabilité institutionnelle et politique au sommet de l'État a directement entamé la crédibilité du Sénégal auprès des bailleurs de fonds internationaux.
L'ancien ministre dénonce fermement l'attitude des deux gouvernants face à l'urgence sociale et au mal-vivre des populations. Il critique d'un côté la stratégie de Pastef, axée selon lui sur des campagnes de vente de cartes, et de l'autre celle de Kiiraay, basée sur la transhumance politique de responsables locaux. Thierno Alassane Sall estime que ces manœuvres politiciennes détournent l'exécutif et le Parlement des réformes budgétaires cruciales attendues par les citoyens.
Face à la détérioration des indicateurs macroéconomiques et à la montée de la précarité sociale, l'opposant lance un appel à la conscience citoyenne. Il invite les électeurs à tirer les leçons de cette gestion lors des prochains rendez-vous électoraux et à sanctionner dans les urnes l'insouciance perçue de la classe dirigeante actuelle.
Réagissant à cette annonce, Thierno Alassane Sall n'a pas caché son amertume face à ce qu'il qualifie d'issue prévisible. Selon le président du parti République des Valeurs, les difficultés économiques actuelles sont aggravées par une « guerre fratricide » entre Kiiraay, la formation du président Bassirou Diomaye Faye, et Pastef, dirigé par Ousmane Sonko. Pour l'opposant, cette instabilité institutionnelle et politique au sommet de l'État a directement entamé la crédibilité du Sénégal auprès des bailleurs de fonds internationaux.
L'ancien ministre dénonce fermement l'attitude des deux gouvernants face à l'urgence sociale et au mal-vivre des populations. Il critique d'un côté la stratégie de Pastef, axée selon lui sur des campagnes de vente de cartes, et de l'autre celle de Kiiraay, basée sur la transhumance politique de responsables locaux. Thierno Alassane Sall estime que ces manœuvres politiciennes détournent l'exécutif et le Parlement des réformes budgétaires cruciales attendues par les citoyens.
Face à la détérioration des indicateurs macroéconomiques et à la montée de la précarité sociale, l'opposant lance un appel à la conscience citoyenne. Il invite les électeurs à tirer les leçons de cette gestion lors des prochains rendez-vous électoraux et à sanctionner dans les urnes l'insouciance perçue de la classe dirigeante actuelle.

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