Bruxelles exige la fin des traversées et le démantèlement des réseaux
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est sortie du silence pour qualifier d'« inacceptables » les images en provenance de la frontière nord-africaine.
Fixant le cap des institutions communautaires, elle a insisté sur la fermeté de la réponse à apporter :
Arrêter les traversées à risque : Urgence de stopper les périlleuses tentatives de traversée à la nage ou par voie maritime ;
Combattre les passeurs : Démantèlement prioritaire des filières criminelles d'immigration clandestine ;
Accélérer les renvois : Application rigoureuse et rapide des procédures d'expulsion prévues par le cadre juridique européen.
Le camp de la fermeté : L'Italie, la Finlande et le Danemark réclament le verrouillage de Schengen
À la pointe de la contestation politique, la Première ministre italienne Giorgia Meloni a durci le ton en réclamant des sanctions exceptionnelles contre Madrid, allant jusqu'à évoquer la suspension de l'Espagne de l'espace Schengen. Une ligne dure immédiatement soutenue par les gouvernements de Finlande et du Danemark.
Face à cette offensive diplomatique, Madrid continue de dénoncer une posture démagogique, rappelant qu'aucun migrant ne peut quitter Ceuta pour la péninsule sans contrôle policier.
Berlin et Paris privilégient le soutien opérationnel et la pression sur le Maroc
De leur côté, les exécutifs allemand et français ont adopté une position pragmatique, centrée sur le contrôle aux frontières et la responsabilité des pays de départ :
L'Allemagne vise la coopération marocaine : Le chancelier Friedrich Merz a déclaré attendre de Rabat la réadmission immédiate de ses ressortissants en situation irrégulière, tout en saluant la décision espagnole d'empêcher tout transfert vers le continent européen ;
La France renforce ses propres contrôles : Le président Emmanuel Macron a assuré l'Espagne de la pleine solidarité de la France, tout en ordonnant un renforcement des contrôles sécuritaires à la frontière pyrenéenne entre les deux pays.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est sortie du silence pour qualifier d'« inacceptables » les images en provenance de la frontière nord-africaine.
Fixant le cap des institutions communautaires, elle a insisté sur la fermeté de la réponse à apporter :
Arrêter les traversées à risque : Urgence de stopper les périlleuses tentatives de traversée à la nage ou par voie maritime ;
Combattre les passeurs : Démantèlement prioritaire des filières criminelles d'immigration clandestine ;
Accélérer les renvois : Application rigoureuse et rapide des procédures d'expulsion prévues par le cadre juridique européen.
Le camp de la fermeté : L'Italie, la Finlande et le Danemark réclament le verrouillage de Schengen
À la pointe de la contestation politique, la Première ministre italienne Giorgia Meloni a durci le ton en réclamant des sanctions exceptionnelles contre Madrid, allant jusqu'à évoquer la suspension de l'Espagne de l'espace Schengen. Une ligne dure immédiatement soutenue par les gouvernements de Finlande et du Danemark.
Face à cette offensive diplomatique, Madrid continue de dénoncer une posture démagogique, rappelant qu'aucun migrant ne peut quitter Ceuta pour la péninsule sans contrôle policier.
Berlin et Paris privilégient le soutien opérationnel et la pression sur le Maroc
De leur côté, les exécutifs allemand et français ont adopté une position pragmatique, centrée sur le contrôle aux frontières et la responsabilité des pays de départ :
L'Allemagne vise la coopération marocaine : Le chancelier Friedrich Merz a déclaré attendre de Rabat la réadmission immédiate de ses ressortissants en situation irrégulière, tout en saluant la décision espagnole d'empêcher tout transfert vers le continent européen ;
La France renforce ses propres contrôles : Le président Emmanuel Macron a assuré l'Espagne de la pleine solidarité de la France, tout en ordonnant un renforcement des contrôles sécuritaires à la frontière pyrenéenne entre les deux pays.

Accueil

