« La vraie trahison du Projet » : Des accusations de fracture au sommet de l'État
Sur sa page Facebook, Aldiouma Sow a partagé une analyse sans concession de la prestation du Premier ministre, articulée autour de deux leçons majeures. Pour lui, la direction actuelle fait fausse route :
« 1ère leçon : La vraie trahison du ‘‘Projet’’ ce n’est pas de prôner le dialogue, le respect des institutions démocratiques, de combattre les clivages politiques, et d’exiger de remettre la République et le citoyen au cœur des politiques publiques. »
Poursuivant sa critique, le cadre de Pastef cible directement la gestion interne, les ambitions politiques au sein du pouvoir :
Fracture au sein de l'appareil d'État : Selon lui, la trahison réside dans l'utilisation d'une position d'influence pour diviser l'exécutif, le législatif, la majorité présidentielle.
Guerre des clans : Il déplore la création de clivages artificiels opposant les « pro-Primature » aux « pro-Présidence ».
L'horizon 2029 et « l’impasse du Pastef messianique »
La seconde partie de la critique d'Aldiouma Sow porte sur l'avenir politique du parti, les échéances électorales futures. Il pointe du doigt les incertitudes juridiques, structurelles qui pèsent sur l'actuelle direction :
Absence de leadership pour 2029 : Sur la base des déclarations d'Ousmane Sonko face aux médias internationaux, Sow affirme que la tendance « messianique » du parti se retrouve sans candidat pour la prochaine présidentielle.
Incertitudes constitutionnelles : Il évoque l'inconstitutionnalité de la réforme des articles L.29, L.30.
Contestation interne : Il cite également « l’irrégularité de la messe du 6 juin dernier » comme un facteur ayant définitivement installé le doute au sein de la direction du parti.
Cette sortie au vitriol confirme l'existence de tensions palpables au sein du parti au pouvoir, illustrant un débat de fond sur l'orientation du "Projet", la gouvernance de l'État.
Sur sa page Facebook, Aldiouma Sow a partagé une analyse sans concession de la prestation du Premier ministre, articulée autour de deux leçons majeures. Pour lui, la direction actuelle fait fausse route :
« 1ère leçon : La vraie trahison du ‘‘Projet’’ ce n’est pas de prôner le dialogue, le respect des institutions démocratiques, de combattre les clivages politiques, et d’exiger de remettre la République et le citoyen au cœur des politiques publiques. »
Poursuivant sa critique, le cadre de Pastef cible directement la gestion interne, les ambitions politiques au sein du pouvoir :
Fracture au sein de l'appareil d'État : Selon lui, la trahison réside dans l'utilisation d'une position d'influence pour diviser l'exécutif, le législatif, la majorité présidentielle.
Guerre des clans : Il déplore la création de clivages artificiels opposant les « pro-Primature » aux « pro-Présidence ».
L'horizon 2029 et « l’impasse du Pastef messianique »
La seconde partie de la critique d'Aldiouma Sow porte sur l'avenir politique du parti, les échéances électorales futures. Il pointe du doigt les incertitudes juridiques, structurelles qui pèsent sur l'actuelle direction :
Absence de leadership pour 2029 : Sur la base des déclarations d'Ousmane Sonko face aux médias internationaux, Sow affirme que la tendance « messianique » du parti se retrouve sans candidat pour la prochaine présidentielle.
Incertitudes constitutionnelles : Il évoque l'inconstitutionnalité de la réforme des articles L.29, L.30.
Contestation interne : Il cite également « l’irrégularité de la messe du 6 juin dernier » comme un facteur ayant définitivement installé le doute au sein de la direction du parti.
Cette sortie au vitriol confirme l'existence de tensions palpables au sein du parti au pouvoir, illustrant un débat de fond sur l'orientation du "Projet", la gouvernance de l'État.

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