Une lettre ouverte adressée aux plus hautes instances de l'UE
La pression migratoire à la frontière sud de l'Europe franchit un nouveau seuil politique et diplomatique. Dans une lettre ouverte conjointe, vingt-deux dirigeants d'États membres de l'Union européenne ont sollicité la tenue en urgence d'une visioconférence des ministres européens de l'Intérieur.
Le courrier a été officiellement adressé aux principales autorités de l'Union :
La présidence irlandaise de l'UE ;
António Costa, président du Conseil européen ;
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.
Les signataires réclament une évaluation globale et une réponse coordonnée face aux récents événements survenus à la frontière terrestre et maritime de Ceuta.
Refus des « franchissements massifs » et des menaces hybrides
Dans ce texte engagé, les dirigeants européens, incluant des figures clés comme la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni ou le chancelier allemand, expriment fermement leur volonté de défendre la souveraineté frontalière de l'espace communautaire.
« Nous ne pouvons permettre que des franchissements massifs et incontrôlés, l'instrumentalisation des migrations ou d'autres menaces hybrides donnent le sentiment qu'il est possible d'entrer illégalement dans l'Union européenne. Et qu'une entrée illégale puisse ensuite se transformer en séjour légal », soulignent les 22 signataires.
Pour le bloc des 22, la situation ne peut plus être gérée au cas par cas par les seuls pays en première ligne.
« Les événements de ces derniers jours exigent une réponse européenne immédiate et coordonnée », insistent-ils dans leur missive.
Vers un durcissement global des politiques de sécurité frontalière
Cette initiative conjointe confirme l'accélération d'un tournant sécuritaire à l'échelle du continent. Alors que l'Espagne renforce ses infrastructures physiques sur le terrain — notamment à travers l'installation de barrières aquatiques à Tarajal —, les chancelleries européennes entendent poser les bases d'un cadre réglementaire et opérationnel commun pour empêcher toute tentative de déstabilisation des bordures de Schengen.
La pression migratoire à la frontière sud de l'Europe franchit un nouveau seuil politique et diplomatique. Dans une lettre ouverte conjointe, vingt-deux dirigeants d'États membres de l'Union européenne ont sollicité la tenue en urgence d'une visioconférence des ministres européens de l'Intérieur.
Le courrier a été officiellement adressé aux principales autorités de l'Union :
La présidence irlandaise de l'UE ;
António Costa, président du Conseil européen ;
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.
Les signataires réclament une évaluation globale et une réponse coordonnée face aux récents événements survenus à la frontière terrestre et maritime de Ceuta.
Refus des « franchissements massifs » et des menaces hybrides
Dans ce texte engagé, les dirigeants européens, incluant des figures clés comme la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni ou le chancelier allemand, expriment fermement leur volonté de défendre la souveraineté frontalière de l'espace communautaire.
« Nous ne pouvons permettre que des franchissements massifs et incontrôlés, l'instrumentalisation des migrations ou d'autres menaces hybrides donnent le sentiment qu'il est possible d'entrer illégalement dans l'Union européenne. Et qu'une entrée illégale puisse ensuite se transformer en séjour légal », soulignent les 22 signataires.
Pour le bloc des 22, la situation ne peut plus être gérée au cas par cas par les seuls pays en première ligne.
« Les événements de ces derniers jours exigent une réponse européenne immédiate et coordonnée », insistent-ils dans leur missive.
Vers un durcissement global des politiques de sécurité frontalière
Cette initiative conjointe confirme l'accélération d'un tournant sécuritaire à l'échelle du continent. Alors que l'Espagne renforce ses infrastructures physiques sur le terrain — notamment à travers l'installation de barrières aquatiques à Tarajal —, les chancelleries européennes entendent poser les bases d'un cadre réglementaire et opérationnel commun pour empêcher toute tentative de déstabilisation des bordures de Schengen.

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