Le partenariat entre le Centre de la CEDEAO pour le développement du genre (CCDG) et l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) prend une nouvelle dimension. Le 20 octobre 2026, le CCDG a accueilli à son siège de Dakar une délégation conduite par le chef du bureau de l’AECID au Nigeria et auprès de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Cette rencontre de travail s’inscrit dans le cadre de la coopération stratégique entre les deux institutions, engagées dans la promotion des droits des femmes et le renforcement de leur autonomisation dans la région ouest-africaine.
Les échanges ont notamment porté sur le suivi des programmes en cours et l’identification de nouvelles pistes de collaboration afin de mieux répondre aux défis sociaux, économiques et environnementaux auxquels sont confrontées les populations de la région.
Des programmes pour renforcer les capacités du CCDG
La coopération entre les deux organismes repose notamment sur le projet d’appui institutionnel au CCDG et sur le programme de lutte contre la fistule obstétricale soutenu par l’AECID.
Ce dernier est actuellement mis en œuvre en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau, au Liberia et au Sénégal. Il vise à contribuer à la lutte contre une complication médicale qui affecte particulièrement les femmes les plus vulnérables et peut entraîner de lourdes conséquences physiques, psychologiques et sociales.
Le suivi de ces initiatives a constitué un volet important de la réunion. Les deux parties ont également examiné les possibilités de consolider leur coopération afin d’améliorer l’efficacité des interventions et de renforcer les mécanismes de promotion de l’égalité de genre.
L’économie des soins au cœur des nouvelles priorités
Au-delà des projets déjà engagés, les discussions ont permis d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration autour de l’économie des soins.
Ce secteur englobe notamment les activités liées à la prise en charge des enfants, des personnes âgées, des personnes malades ou en situation de dépendance. Souvent assurées par les femmes et insuffisamment reconnues sur le plan économique, ces activités représentent un enjeu majeur pour l’autonomisation des femmes et la réduction des inégalités.
Une meilleure prise en compte de cette économie pourrait contribuer à valoriser le travail de soins, à améliorer les conditions de celles et ceux qui l’assurent et à favoriser une répartition plus équitable des responsabilités au sein des ménages et de la société.
Pour les pays de la CEDEAO, cette approche ouvre également des perspectives en matière de création d’emplois, de protection sociale et de participation économique des femmes.
Climat et économie verte : intégrer davantage le genre
Le Programme régional d’action climatique et d’économie verte sensible au genre figure également parmi les axes de collaboration examinés par les deux institutions.
Les changements climatiques affectent les communautés de manière différenciée, notamment les femmes dont les activités économiques dépendent souvent de l’agriculture, des ressources naturelles et de secteurs particulièrement exposés aux aléas climatiques.
L’intégration de la dimension de genre dans les politiques climatiques vise à mieux prendre en compte ces réalités, tout en renforçant la participation des femmes aux initiatives d’adaptation, de résilience et de transition écologique.
Le développement d’une économie verte inclusive peut ainsi contribuer à créer de nouvelles opportunités économiques, à soutenir les communautés vulnérables et à promouvoir une croissance plus durable.
Une coopération tournée vers un développement plus équitable
À travers ces échanges, le CCDG et l’AECID affichent leur volonté d’adapter leur partenariat aux priorités émergentes de la région ouest-africaine. L’objectif est de poursuivre les programmes existants tout en explorant des domaines susceptibles d’accélérer les progrès en matière d’égalité de genre.
L’autonomisation économique des femmes, la reconnaissance de l’économie des soins et l’intégration du genre dans les politiques climatiques apparaissent ainsi comme des leviers complémentaires pour renforcer l’inclusion sociale et le développement durable.
La concrétisation de ces nouvelles orientations dépendra de leur traduction en programmes opérationnels et de la mobilisation des acteurs concernés. Pour la CEDEAO, l’enjeu reste de faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une dimension essentielle des politiques de développement et de la résilience des communautés.
Cette rencontre de travail s’inscrit dans le cadre de la coopération stratégique entre les deux institutions, engagées dans la promotion des droits des femmes et le renforcement de leur autonomisation dans la région ouest-africaine.
Les échanges ont notamment porté sur le suivi des programmes en cours et l’identification de nouvelles pistes de collaboration afin de mieux répondre aux défis sociaux, économiques et environnementaux auxquels sont confrontées les populations de la région.
Des programmes pour renforcer les capacités du CCDG
La coopération entre les deux organismes repose notamment sur le projet d’appui institutionnel au CCDG et sur le programme de lutte contre la fistule obstétricale soutenu par l’AECID.
Ce dernier est actuellement mis en œuvre en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau, au Liberia et au Sénégal. Il vise à contribuer à la lutte contre une complication médicale qui affecte particulièrement les femmes les plus vulnérables et peut entraîner de lourdes conséquences physiques, psychologiques et sociales.
Le suivi de ces initiatives a constitué un volet important de la réunion. Les deux parties ont également examiné les possibilités de consolider leur coopération afin d’améliorer l’efficacité des interventions et de renforcer les mécanismes de promotion de l’égalité de genre.
L’économie des soins au cœur des nouvelles priorités
Au-delà des projets déjà engagés, les discussions ont permis d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration autour de l’économie des soins.
Ce secteur englobe notamment les activités liées à la prise en charge des enfants, des personnes âgées, des personnes malades ou en situation de dépendance. Souvent assurées par les femmes et insuffisamment reconnues sur le plan économique, ces activités représentent un enjeu majeur pour l’autonomisation des femmes et la réduction des inégalités.
Une meilleure prise en compte de cette économie pourrait contribuer à valoriser le travail de soins, à améliorer les conditions de celles et ceux qui l’assurent et à favoriser une répartition plus équitable des responsabilités au sein des ménages et de la société.
Pour les pays de la CEDEAO, cette approche ouvre également des perspectives en matière de création d’emplois, de protection sociale et de participation économique des femmes.
Climat et économie verte : intégrer davantage le genre
Le Programme régional d’action climatique et d’économie verte sensible au genre figure également parmi les axes de collaboration examinés par les deux institutions.
Les changements climatiques affectent les communautés de manière différenciée, notamment les femmes dont les activités économiques dépendent souvent de l’agriculture, des ressources naturelles et de secteurs particulièrement exposés aux aléas climatiques.
L’intégration de la dimension de genre dans les politiques climatiques vise à mieux prendre en compte ces réalités, tout en renforçant la participation des femmes aux initiatives d’adaptation, de résilience et de transition écologique.
Le développement d’une économie verte inclusive peut ainsi contribuer à créer de nouvelles opportunités économiques, à soutenir les communautés vulnérables et à promouvoir une croissance plus durable.
Une coopération tournée vers un développement plus équitable
À travers ces échanges, le CCDG et l’AECID affichent leur volonté d’adapter leur partenariat aux priorités émergentes de la région ouest-africaine. L’objectif est de poursuivre les programmes existants tout en explorant des domaines susceptibles d’accélérer les progrès en matière d’égalité de genre.
L’autonomisation économique des femmes, la reconnaissance de l’économie des soins et l’intégration du genre dans les politiques climatiques apparaissent ainsi comme des leviers complémentaires pour renforcer l’inclusion sociale et le développement durable.
La concrétisation de ces nouvelles orientations dépendra de leur traduction en programmes opérationnels et de la mobilisation des acteurs concernés. Pour la CEDEAO, l’enjeu reste de faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une dimension essentielle des politiques de développement et de la résilience des communautés.
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