La Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) poursuit ses efforts en faveur d’une intégration régionale plus concrète. Une campagne de sensibilisation et un dialogue de haut niveau ont été organisés au poste-frontière commun de Noepe-Akanu, situé sur le corridor Abidjan-Lagos.
La rencontre a rassemblé des agents des services frontaliers, des commerçants transfrontaliers, des transporteurs ainsi que plusieurs autres acteurs directement concernés par la mobilité et les échanges dans la région.
Faciliter la circulation des personnes et des marchandises
Au cœur des discussions : la libre circulation des personnes, des biens et des services, mais également la facilitation du commerce, du transit et des transports.
Pour la CEDEAO, l’amélioration du fonctionnement des frontières constitue un levier essentiel pour renforcer les échanges entre les pays ouest-africains et réduire les obstacles auxquels sont confrontés les voyageurs, commerçants et transporteurs.
Une attention particulière a été accordée aux femmes et aux jeunes, deux catégories fortement impliquées dans les activités commerciales et la mobilité transfrontalière.
Plusieurs outils régionaux présentés
La rencontre a également permis de mettre en avant plusieurs mécanismes et infrastructures destinés à faciliter l’intégration régionale.
Parmi eux figurent notamment :
la carte d’identité biométrique nationale de la CEDEAO (ENBIC) ;
le SIGMAT, destiné à faciliter le transit régional ;
les postes-frontières conjoints ;
le projet d’autoroute du corridor Abidjan-Lagos ;
les dispositifs de contrôle de la surcharge des véhicules.
Ces différents instruments doivent contribuer à rendre les procédures plus simples, plus rapides et plus harmonisées entre les États membres.
Les difficultés du commerce transfrontalier au cœur des échanges
Au-delà de la présentation des mécanismes communautaires, les participants ont pu faire remonter les difficultés auxquelles ils sont confrontés quotidiennement.
La CEDEAO souhaite notamment renforcer la coopération entre les agents chargés du contrôle aux frontières et les différents acteurs économiques afin d'améliorer l'application des règles communautaires.
L’objectif est également de favoriser une meilleure connaissance des droits et mécanismes prévus par les textes de la CEDEAO sur la libre circulation et la facilitation des échanges.
Des recommandations attendues
Cette initiative devrait déboucher sur des recommandations pratiques destinées à rendre la circulation transfrontalière plus sûre, plus efficace et davantage prévisible.
Pour les commerçants, transporteurs et voyageurs, l’enjeu est notamment de réduire les entraves administratives et opérationnelles susceptibles de ralentir les échanges.
Pour la CEDEAO, l’ambition est plus large : transformer les frontières ouest-africaines en espaces de facilitation plutôt qu’en obstacles à l’intégration régionale.
Le renforcement de la coopération entre le Ghana, le Togo et le Bénin autour du corridor Abidjan-Lagos apparaît ainsi comme une étape supplémentaire vers une circulation régionale plus fluide et une intégration économique davantage concrète.
La rencontre a rassemblé des agents des services frontaliers, des commerçants transfrontaliers, des transporteurs ainsi que plusieurs autres acteurs directement concernés par la mobilité et les échanges dans la région.
Faciliter la circulation des personnes et des marchandises
Au cœur des discussions : la libre circulation des personnes, des biens et des services, mais également la facilitation du commerce, du transit et des transports.
Pour la CEDEAO, l’amélioration du fonctionnement des frontières constitue un levier essentiel pour renforcer les échanges entre les pays ouest-africains et réduire les obstacles auxquels sont confrontés les voyageurs, commerçants et transporteurs.
Une attention particulière a été accordée aux femmes et aux jeunes, deux catégories fortement impliquées dans les activités commerciales et la mobilité transfrontalière.
Plusieurs outils régionaux présentés
La rencontre a également permis de mettre en avant plusieurs mécanismes et infrastructures destinés à faciliter l’intégration régionale.
Parmi eux figurent notamment :
la carte d’identité biométrique nationale de la CEDEAO (ENBIC) ;
le SIGMAT, destiné à faciliter le transit régional ;
les postes-frontières conjoints ;
le projet d’autoroute du corridor Abidjan-Lagos ;
les dispositifs de contrôle de la surcharge des véhicules.
Ces différents instruments doivent contribuer à rendre les procédures plus simples, plus rapides et plus harmonisées entre les États membres.
Les difficultés du commerce transfrontalier au cœur des échanges
Au-delà de la présentation des mécanismes communautaires, les participants ont pu faire remonter les difficultés auxquelles ils sont confrontés quotidiennement.
La CEDEAO souhaite notamment renforcer la coopération entre les agents chargés du contrôle aux frontières et les différents acteurs économiques afin d'améliorer l'application des règles communautaires.
L’objectif est également de favoriser une meilleure connaissance des droits et mécanismes prévus par les textes de la CEDEAO sur la libre circulation et la facilitation des échanges.
Des recommandations attendues
Cette initiative devrait déboucher sur des recommandations pratiques destinées à rendre la circulation transfrontalière plus sûre, plus efficace et davantage prévisible.
Pour les commerçants, transporteurs et voyageurs, l’enjeu est notamment de réduire les entraves administratives et opérationnelles susceptibles de ralentir les échanges.
Pour la CEDEAO, l’ambition est plus large : transformer les frontières ouest-africaines en espaces de facilitation plutôt qu’en obstacles à l’intégration régionale.
Le renforcement de la coopération entre le Ghana, le Togo et le Bénin autour du corridor Abidjan-Lagos apparaît ainsi comme une étape supplémentaire vers une circulation régionale plus fluide et une intégration économique davantage concrète.

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