Le premier point de friction concerne la virulence des propos tenus lors de la séance. L'opposition pointe du doigt certains élus de la majorité, notamment Ayib Daffe et Alioune Dieye, auxquels ils reprochent des insultes et des attaques personnelles visant des collègues ainsi que leurs ascendants. Ces dérapages verbaux sont jugés contraires à l'article 64 du règlement intérieur, qui sanctuarise le caractère serein, courtois et impersonnel du débat parlementaire. Pour les signataires du communiqué, il est inadmissible que l'enceinte législative soit transformée en un lieu d'invectives contre ceux qui exercent leur droit de contrôle sur l'action gouvernementale.
Le Président de l'Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, se retrouve également au centre des critiques. L'opposition l'accuse d'avoir failli à sa mission de garant de l'équilibre des débats. Le communiqué détaille une gestion jugée unilatérale du temps de parole, affirmant que le Président a accordé un bonus de cinq minutes au Premier ministre tout en privant systématiquement les députés de l'opposition de leur droit de réplique. Cette attitude aurait permis au chef du gouvernement d'éviter de répondre aux questions de fond, préférant, selon l'opposition, s'engager dans une rhétorique agressive avant de clore prématurément sa participation.
Face à ce qu'elle qualifie de simulacre de débat, l'opposition parlementaire prend l'opinion nationale et internationale à témoin de la fragilité de l'Institution. En dénonçant une présidence de séance partiale et une majorité aux méthodes jugées brutales, elle avertit qu'elle ne compte pas rester inerte. Les députés de Takku Wallu et les non-inscrits annoncent d'ores et déjà qu'ils tireront toutes les conséquences juridiques et politiques de ces manquements, laissant présager de nouvelles batailles de procédure et une atmosphère de plus en plus électrique lors des prochaines sessions parlementaires.
Le Président de l'Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, se retrouve également au centre des critiques. L'opposition l'accuse d'avoir failli à sa mission de garant de l'équilibre des débats. Le communiqué détaille une gestion jugée unilatérale du temps de parole, affirmant que le Président a accordé un bonus de cinq minutes au Premier ministre tout en privant systématiquement les députés de l'opposition de leur droit de réplique. Cette attitude aurait permis au chef du gouvernement d'éviter de répondre aux questions de fond, préférant, selon l'opposition, s'engager dans une rhétorique agressive avant de clore prématurément sa participation.
Face à ce qu'elle qualifie de simulacre de débat, l'opposition parlementaire prend l'opinion nationale et internationale à témoin de la fragilité de l'Institution. En dénonçant une présidence de séance partiale et une majorité aux méthodes jugées brutales, elle avertit qu'elle ne compte pas rester inerte. Les députés de Takku Wallu et les non-inscrits annoncent d'ores et déjà qu'ils tireront toutes les conséquences juridiques et politiques de ces manquements, laissant présager de nouvelles batailles de procédure et une atmosphère de plus en plus électrique lors des prochaines sessions parlementaires.



