37 ans de service : De l’artillerie au sommet de la hiérarchie
Le ministre des Forces armées, le général Birame Diop, a retracé avec émotion la carrière de celui qu’il qualifie d'officier « d'exception ». Entré par le bataillon d'artillerie, le général Cissé a gravi tous les échelons, du commandement du Centre des hautes études de défense (CHEDS) à la fonction prestigieuse de Chef de l’État-major particulier du Président de la République.
Son leadership, nourri par une solide formation en philosophie et sociologie, a été guidé par une devise personnelle forte : « agir avec nos valeurs au cœur ». Ce style de commandement, alliant la rigueur intellectuelle à l'écoute des troupes, a permis de maintenir une cohésion sans faille dans un contexte sécuritaire régional instable.
Un bâtisseur de l'autonomie stratégique
Le bilan du général Cissé restera marqué par la poursuite du Plan 2025 et l'impulsion de réformes structurelles majeures. Parmi ses réalisations phares, le ministre a cité :
La planification pluriannuelle : Mise en place de jalons pour une loi de programmation militaire.
L'industrie de défense : Pose des premières pierres d'une autonomie matérielle nationale.
La logistique : Renforcement des capacités de projection et de soutien technique des troupes.
« Dello Njukall » : La dignité du soldat comme priorité
Au-delà de la stratégie, le général laisse l’image d’un chef profondément humain. Il a placé la condition sociale du militaire au centre de ses préoccupations à travers des initiatives inédites :
Dello Njukall : Une campagne nationale de solidarité pour les blessés et invalides de guerre.
Waajal ëlëk : Un système novateur de retraite par capitalisation pour garantir l'avenir des soldats.
Lien Armée-Nation : Un engagement accru des militaires dans les tâches de développement et de service aux populations.
Une transmission dans la continuité
En remettant le drapeau au vice-amiral Oumar Wade, le général Mbaye Cissé assure une transition fluide dans la plus pure tradition militaire. Le nouveau Chef d’état-major général des Armées (CEMGA) hérite d’une institution modernisée, respectée et plus que jamais fidèle à sa devise : « On nous tue, on ne nous déshonore pas ».
Le ministre des Forces armées, le général Birame Diop, a retracé avec émotion la carrière de celui qu’il qualifie d'officier « d'exception ». Entré par le bataillon d'artillerie, le général Cissé a gravi tous les échelons, du commandement du Centre des hautes études de défense (CHEDS) à la fonction prestigieuse de Chef de l’État-major particulier du Président de la République.
Son leadership, nourri par une solide formation en philosophie et sociologie, a été guidé par une devise personnelle forte : « agir avec nos valeurs au cœur ». Ce style de commandement, alliant la rigueur intellectuelle à l'écoute des troupes, a permis de maintenir une cohésion sans faille dans un contexte sécuritaire régional instable.
Un bâtisseur de l'autonomie stratégique
Le bilan du général Cissé restera marqué par la poursuite du Plan 2025 et l'impulsion de réformes structurelles majeures. Parmi ses réalisations phares, le ministre a cité :
La planification pluriannuelle : Mise en place de jalons pour une loi de programmation militaire.
L'industrie de défense : Pose des premières pierres d'une autonomie matérielle nationale.
La logistique : Renforcement des capacités de projection et de soutien technique des troupes.
« Dello Njukall » : La dignité du soldat comme priorité
Au-delà de la stratégie, le général laisse l’image d’un chef profondément humain. Il a placé la condition sociale du militaire au centre de ses préoccupations à travers des initiatives inédites :
Dello Njukall : Une campagne nationale de solidarité pour les blessés et invalides de guerre.
Waajal ëlëk : Un système novateur de retraite par capitalisation pour garantir l'avenir des soldats.
Lien Armée-Nation : Un engagement accru des militaires dans les tâches de développement et de service aux populations.
Une transmission dans la continuité
En remettant le drapeau au vice-amiral Oumar Wade, le général Mbaye Cissé assure une transition fluide dans la plus pure tradition militaire. Le nouveau Chef d’état-major général des Armées (CEMGA) hérite d’une institution modernisée, respectée et plus que jamais fidèle à sa devise : « On nous tue, on ne nous déshonore pas ».


