Dakar — Une charge au vitriol contre le narratif de la majorité au pouvoir. Responsable politique au sein de la formation KIIRAAY – Les Patriotes Républicains, Aldiouma Sow est monté vigoureusement au créneau pour dénoncer ce qu'il analyse comme un reniement progressif dans la communication de la mouvance présidentielle, qu'il qualifie de « faction messianique », concernant l'épineux sujet des fonds politiques.
La chronologie d'un « revirement » selon KIIRAAY
À travers une publication incisive diffusée sur les réseaux sociaux, Aldiouma Sow s’attache à décortiquer l’évolution de la posture de ses adversaires politiques sur cette question hautement sensible dans le débat public sénégalais. Il résume cette trajectoire en trois étapes successives :
Le dogme initial : Une condamnation morale sans appel selon laquelle « les fonds politiques sont haram » (illicites ou condamnables).
Le déni de jouissance : Une première inflexion affirmant que le chef de file du mouvement — qu'il qualifie par ironie de « Messie » — ne dispose personnellement d'aucun fonds de cette nature.
La banalisation actuelle : Un nouveau virage argumentaire consistant à justifier l'existence de ces fonds en plaidant qu'« il n’est pas le seul à en disposer ».
Pour le responsable de KIIRAAY, cette succession de revirements illustre une « contradiction manifeste » et un double langage insoutenable. Il fustige l'attitude de ceux qui continuent d'agiter ces prismes dans l'espace civique, y voyant les marques de « l’outrecuidance et de l’indécence ».
Anticipation d'un débat houleux à l'Assemblée nationale
Allant plus loin dans sa critique, Aldiouma Sow avertit l'opinion nationale sur les futurs soubresauts de l'actualité institutionnelle. Il anticipe déjà un retournement complet de la majorité lors des prochains arbitrages budgétaires à l'Hémicycle.
Selon lui, cette même mouvance pourrait à terme réclamer, sans ciller, une rallonge ou une augmentation substantielle des fonds politiques alloués à celui qu'il nomme polémiquement le « Messie-imposteur », en invoquant la prétendue charge « prophétique » et l'ampleur de la mission de transformation du Sénégal. Une sortie qui promet de nourrir un peu plus la polarisation de la scène politique sénégalaise.
La chronologie d'un « revirement » selon KIIRAAY
À travers une publication incisive diffusée sur les réseaux sociaux, Aldiouma Sow s’attache à décortiquer l’évolution de la posture de ses adversaires politiques sur cette question hautement sensible dans le débat public sénégalais. Il résume cette trajectoire en trois étapes successives :
Le dogme initial : Une condamnation morale sans appel selon laquelle « les fonds politiques sont haram » (illicites ou condamnables).
Le déni de jouissance : Une première inflexion affirmant que le chef de file du mouvement — qu'il qualifie par ironie de « Messie » — ne dispose personnellement d'aucun fonds de cette nature.
La banalisation actuelle : Un nouveau virage argumentaire consistant à justifier l'existence de ces fonds en plaidant qu'« il n’est pas le seul à en disposer ».
Pour le responsable de KIIRAAY, cette succession de revirements illustre une « contradiction manifeste » et un double langage insoutenable. Il fustige l'attitude de ceux qui continuent d'agiter ces prismes dans l'espace civique, y voyant les marques de « l’outrecuidance et de l’indécence ».
Anticipation d'un débat houleux à l'Assemblée nationale
Allant plus loin dans sa critique, Aldiouma Sow avertit l'opinion nationale sur les futurs soubresauts de l'actualité institutionnelle. Il anticipe déjà un retournement complet de la majorité lors des prochains arbitrages budgétaires à l'Hémicycle.
Selon lui, cette même mouvance pourrait à terme réclamer, sans ciller, une rallonge ou une augmentation substantielle des fonds politiques alloués à celui qu'il nomme polémiquement le « Messie-imposteur », en invoquant la prétendue charge « prophétique » et l'ampleur de la mission de transformation du Sénégal. Une sortie qui promet de nourrir un peu plus la polarisation de la scène politique sénégalaise.

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