Le président Bassirou Diomaye Faye effectue, du 14 au 17 septembre, une double visite officielle à Washington puis à Abu Dhabi, une séquence que l'expert en diplomatie économique Babacar Sané Ba résume en une formule : Washington pour consolider la confiance, Abu Dhabi pour mobiliser l'investissement, et Dakar pour transformer cette diplomatie en croissance et en emploi.
Le passage par Washington n'est pas anodin : il intervient dans la foulée de l'accord technique conclu avec les services du FMI sur une nouvelle facilité élargie de crédit d'environ 2,2 milliards de dollars sur 36 mois, destinée à accompagner le programme de réformes 2026-2029. Selon Babacar Sané Ba, cette étape doit permettre de consolider la crédibilité du Sénégal auprès des institutions financières internationales, dans l'attente de l'approbation du conseil d'administration du FMI et de l'obtention des assurances de financement nécessaires.
Abu Dhabi constitue le second temps de cette séquence, davantage tourné vers l'investissement de capitaux souverains. L'expert y voit l'occasion pour Dakar de transformer ses relations politiques avec les Émirats arabes unis en projets concrets, dans des secteurs allant des infrastructures à l'eau, un domaine déjà identifié comme stratégique à l'approche de la conférence des Nations unies sur l'eau prévue à Abu Dhabi.
Au-delà des annonces, Babacar Sané Ba insiste sur un point : la réussite de cette tournée ne se mesurera ni au nombre de rencontres, ni à sa couverture médiatique, mais à sa capacité à se traduire, à terme, par des investissements, de la croissance et surtout des emplois concrets pour les Sénégalais.
Le passage par Washington n'est pas anodin : il intervient dans la foulée de l'accord technique conclu avec les services du FMI sur une nouvelle facilité élargie de crédit d'environ 2,2 milliards de dollars sur 36 mois, destinée à accompagner le programme de réformes 2026-2029. Selon Babacar Sané Ba, cette étape doit permettre de consolider la crédibilité du Sénégal auprès des institutions financières internationales, dans l'attente de l'approbation du conseil d'administration du FMI et de l'obtention des assurances de financement nécessaires.
Abu Dhabi constitue le second temps de cette séquence, davantage tourné vers l'investissement de capitaux souverains. L'expert y voit l'occasion pour Dakar de transformer ses relations politiques avec les Émirats arabes unis en projets concrets, dans des secteurs allant des infrastructures à l'eau, un domaine déjà identifié comme stratégique à l'approche de la conférence des Nations unies sur l'eau prévue à Abu Dhabi.
Au-delà des annonces, Babacar Sané Ba insiste sur un point : la réussite de cette tournée ne se mesurera ni au nombre de rencontres, ni à sa couverture médiatique, mais à sa capacité à se traduire, à terme, par des investissements, de la croissance et surtout des emplois concrets pour les Sénégalais.
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