La vague de contestation sociale et sécuritaire en France fait réagir au-delà des frontières de l'Hexagone. Lors du point de presse quotidien du gouvernement britannique à Londres, le porte-parole de Downing Street a fermement condamné les exactions commises au cours du week-end sur le territoire français.
S'exprimant au nom du Premier ministre britannique Andy Burnham, le porte-parole a tenu à marquer la frontière entre l'expression démocratique et les débordements urbains : « Clairement, les violences que nous voyons dans les rues de France sont inacceptables et si le droit de manifester est au cœur de la démocratie, cela ne peut jamais justifier la violence. »
Outre la condamnation des faits de violence, l'exécutif britannique a abordé les causes sous-jacentes de la grogne sociale, reconnaissant que les difficultés économiques dépassent le cadre français. « Nous savons que les gens au Royaume-Uni sont, eux aussi, inquiets du coût de la vie », a ajouté le porte-parole, assurant que le gouvernement travailliste d'Andy Burnham reste pleinement mobilisé pour « offrir un peu d'oxygène » aux ménages britanniques confrontés à la hausse des prix.
S'exprimant au nom du Premier ministre britannique Andy Burnham, le porte-parole a tenu à marquer la frontière entre l'expression démocratique et les débordements urbains : « Clairement, les violences que nous voyons dans les rues de France sont inacceptables et si le droit de manifester est au cœur de la démocratie, cela ne peut jamais justifier la violence. »
Outre la condamnation des faits de violence, l'exécutif britannique a abordé les causes sous-jacentes de la grogne sociale, reconnaissant que les difficultés économiques dépassent le cadre français. « Nous savons que les gens au Royaume-Uni sont, eux aussi, inquiets du coût de la vie », a ajouté le porte-parole, assurant que le gouvernement travailliste d'Andy Burnham reste pleinement mobilisé pour « offrir un peu d'oxygène » aux ménages britanniques confrontés à la hausse des prix.
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