Une stratégie de judiciarisation face aux interdictions administratives
Afin de contester ces décisions prises par l'autorité territoriale, Amadou Ba invite les militants et structures locales à remonter immédiatement tout arrêté d'interdiction aux Secrétaires Généraux (SG) du parti.
L'objectif affiché est d'accumuler les preuves matérielles d'un obstacle systématique à l'exercice des libertés politiques :
« La Cour suprême sera SYSTÉMATIQUEMENT saisie pour documenter ce retour en arrière dangereux pour la liberté des citoyens et la stabilité politique. Il nous faut de la matière pour déterminer l’ampleur de ces pratiques [...] avant de nous préparer à faire face à leur généralisation illégale. »
"Trouble à l'ordre public" : La légitimité des refus remise en question
Le responsable politique s'interroge sur la pertinence du motif de « trouble à l'ordre public » fréquemment invoqué pour bloquer la distribution des cartes du parti.
Rappel des principes démocratiques : Amadou Ba souligne que les citoyens sénégalais se sont battus sous l'ancien régime contre les intimidations politiques et que ces pratiques ne doivent pas être banalisées.
Appel à la neutralité : Il exhorte l'administration territoriale (préfets et sous-préfets) à faire preuve d'objectivité et à fournir des motivations factuelles et rigoureuses à chaque décision.
Critique des activités du pouvoir : Il pointe du doigt ce qu'il qualifie de « deux poids, deux mesures », déplorant la tenue de rassemblements lors des déplacements de ministres et directeurs généraux, souvent organisés sans contraintes administratives.
Enjeu politique : Le cap du million de militants
Pour Amadou Ba, les entraves constatées traduisent une volonté de ralentir l'ancrage populaire du parti. Atteindre l'objectif du million de militants représenterait un signal fort dans le paysage politique national.
Malgré ces tensions, le mot d'ordre reste à la mobilisation sur le terrain : le parti invite ses partisans à poursuivre sereinement et pacifiquement la campagne de vente des cartes auprès des citoyens.
Afin de contester ces décisions prises par l'autorité territoriale, Amadou Ba invite les militants et structures locales à remonter immédiatement tout arrêté d'interdiction aux Secrétaires Généraux (SG) du parti.
L'objectif affiché est d'accumuler les preuves matérielles d'un obstacle systématique à l'exercice des libertés politiques :
« La Cour suprême sera SYSTÉMATIQUEMENT saisie pour documenter ce retour en arrière dangereux pour la liberté des citoyens et la stabilité politique. Il nous faut de la matière pour déterminer l’ampleur de ces pratiques [...] avant de nous préparer à faire face à leur généralisation illégale. »
"Trouble à l'ordre public" : La légitimité des refus remise en question
Le responsable politique s'interroge sur la pertinence du motif de « trouble à l'ordre public » fréquemment invoqué pour bloquer la distribution des cartes du parti.
Rappel des principes démocratiques : Amadou Ba souligne que les citoyens sénégalais se sont battus sous l'ancien régime contre les intimidations politiques et que ces pratiques ne doivent pas être banalisées.
Appel à la neutralité : Il exhorte l'administration territoriale (préfets et sous-préfets) à faire preuve d'objectivité et à fournir des motivations factuelles et rigoureuses à chaque décision.
Critique des activités du pouvoir : Il pointe du doigt ce qu'il qualifie de « deux poids, deux mesures », déplorant la tenue de rassemblements lors des déplacements de ministres et directeurs généraux, souvent organisés sans contraintes administratives.
Enjeu politique : Le cap du million de militants
Pour Amadou Ba, les entraves constatées traduisent une volonté de ralentir l'ancrage populaire du parti. Atteindre l'objectif du million de militants représenterait un signal fort dans le paysage politique national.
Malgré ces tensions, le mot d'ordre reste à la mobilisation sur le terrain : le parti invite ses partisans à poursuivre sereinement et pacifiquement la campagne de vente des cartes auprès des citoyens.

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