Luanda accueille les acteurs de l'économie bleue africaine
Des responsables gouvernementaux, des experts, des partenaires techniques et des acteurs du secteur maritime se réunissent à Luanda pour participer à la 3ᵉ Conférence sur l'économie bleue durable en Afrique.
Cette rencontre, organisée sous l'égide de l'Union africaine, entend renforcer la coopération entre les États africains afin de faire de l'économie bleue un moteur de croissance durable, de création d'emplois et de protection des ressources naturelles.
Transformer la stratégie en actions concrètes
Le thème retenu cette année, « De la stratégie à l'action : leadership politique pour la transformation de l'économie bleue en Afrique », met l'accent sur la nécessité de traduire les engagements politiques en projets concrets.
L'objectif est d'accélérer la mise en œuvre de la Stratégie africaine de l'économie bleue, considérée comme un pilier majeur de l'Agenda 2063, la feuille de route de l'Union africaine pour le développement du continent.
Cinq piliers pour une économie bleue durable
À l'ouverture du segment technique, Harsen Nyambe, directeur de l'Environnement durable et de l'Économie bleue au sein du Département de l'Agriculture, du Développement rural, de l'Économie bleue et de l'Environnement durable de l'Union africaine (AU-DARBE), a appelé à une action résolue.
Selon lui, le développement durable de l'économie bleue en Afrique repose sur cinq piliers essentiels :
un leadership politique fort ;
une recherche scientifique de qualité et des données fiables sur les océans ;
un financement durable ;
une coopération régionale renforcée ;
une participation inclusive garantissant que personne ne soit laissé de côté.
Il a souligné que ces éléments sont indispensables pour permettre à l'Afrique de valoriser pleinement le potentiel de ses océans, mers, fleuves et lacs.
Un secteur stratégique pour l'avenir du continent
L'économie bleue englobe de nombreux secteurs, notamment la pêche, l'aquaculture, le transport maritime, le tourisme côtier, les énergies marines renouvelables et la conservation des écosystèmes aquatiques.
Pour l'Union africaine, son développement constitue un levier stratégique pour stimuler la croissance économique, renforcer la sécurité alimentaire, créer des emplois durables et améliorer la résilience des pays africains face aux effets du changement climatique.
Les travaux de la conférence devraient aboutir à des recommandations visant à accélérer la mise en œuvre des politiques nationales et régionales en faveur d'une économie bleue durable et inclusive.
Des responsables gouvernementaux, des experts, des partenaires techniques et des acteurs du secteur maritime se réunissent à Luanda pour participer à la 3ᵉ Conférence sur l'économie bleue durable en Afrique.
Cette rencontre, organisée sous l'égide de l'Union africaine, entend renforcer la coopération entre les États africains afin de faire de l'économie bleue un moteur de croissance durable, de création d'emplois et de protection des ressources naturelles.
Transformer la stratégie en actions concrètes
Le thème retenu cette année, « De la stratégie à l'action : leadership politique pour la transformation de l'économie bleue en Afrique », met l'accent sur la nécessité de traduire les engagements politiques en projets concrets.
L'objectif est d'accélérer la mise en œuvre de la Stratégie africaine de l'économie bleue, considérée comme un pilier majeur de l'Agenda 2063, la feuille de route de l'Union africaine pour le développement du continent.
Cinq piliers pour une économie bleue durable
À l'ouverture du segment technique, Harsen Nyambe, directeur de l'Environnement durable et de l'Économie bleue au sein du Département de l'Agriculture, du Développement rural, de l'Économie bleue et de l'Environnement durable de l'Union africaine (AU-DARBE), a appelé à une action résolue.
Selon lui, le développement durable de l'économie bleue en Afrique repose sur cinq piliers essentiels :
un leadership politique fort ;
une recherche scientifique de qualité et des données fiables sur les océans ;
un financement durable ;
une coopération régionale renforcée ;
une participation inclusive garantissant que personne ne soit laissé de côté.
Il a souligné que ces éléments sont indispensables pour permettre à l'Afrique de valoriser pleinement le potentiel de ses océans, mers, fleuves et lacs.
Un secteur stratégique pour l'avenir du continent
L'économie bleue englobe de nombreux secteurs, notamment la pêche, l'aquaculture, le transport maritime, le tourisme côtier, les énergies marines renouvelables et la conservation des écosystèmes aquatiques.
Pour l'Union africaine, son développement constitue un levier stratégique pour stimuler la croissance économique, renforcer la sécurité alimentaire, créer des emplois durables et améliorer la résilience des pays africains face aux effets du changement climatique.
Les travaux de la conférence devraient aboutir à des recommandations visant à accélérer la mise en œuvre des politiques nationales et régionales en faveur d'une économie bleue durable et inclusive.

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