Thiès, Sénégal – L’École Polytechnique de Thiès (EPT) abrite, depuis ce jeudi 15 octobre 2026, la seizième édition de la Conférence internationale sur la Recherche en Informatique et ses Applications (CNRIA 2026). Événement scientifique phare indexé par la prestigieuse organisation IEEE, cette rencontre réunit un parterre impressionnant de chercheurs, d’enseignants-chercheurs, d’étudiants et d’experts du numérique venus échanger sur les enjeux majeurs des nouvelles technologies. Cette édition 2026 est placée sous le thème : « Cybersécurité et intelligence artificielle au service de la digitalisation résiliente et souveraine des services publics ».
Lors de la cérémonie d’ouverture, le Directeur de l’EPT, le Pr Mamadou Wade, a chaleureusement accueilli la communauté scientifique en l'invitant à faire de ce forum un espace de dialogue constructif, de partage d'expériences et de co-création de solutions innovantes pour l'Afrique. Il a salué l'implication des partenaires stratégiques, notamment l’UNESCO, DIGITAfrica, le Réseau des Établissements Publics de Formation d’ingénieurs du Sénégal (REPFIS) et l’Association Sénégalaise des Chercheurs en Informatique (ASCII), tout en félicitant le comité local d’organisation dirigé par le Pr Mamadou Diallo Diouf pour la réussite de l'événement et de son École d’été (Summer School) associée.
Prenant la parole au nom de l’ASCII, le Pr Meïssa Mbaye a salué la synergie exemplaire entre son association et l’EPT, qui a permis de pérenniser ce rendez-vous académique. De son côté, le Directeur de l’École Supérieure Polytechnique (ESP), le Pr Mady Cissé, a insisté sur la nécessité d'impliquer pleinement les jeunes étudiants et chercheurs dans cette dynamique d'innovation. Selon lui, la créativité de la jeunesse constitue un levier indispensable pour façonner l'avenir de la recherche, de l'enseignement supérieur et de l'appropriation des technologies émergentes sur le continent.
L'articulation entre les travaux universitaires et l'élaboration des politiques publiques a également été au cœur des interventions institutionnelles. En présence de M. Massamba Badiane, représentant la Présidence de la République, le conseiller technique du ministre de la Santé, M. Mamadou Dieng, a souligné l'urgence de décloisonner les structures de l'État et le monde universitaire. Il a appelé à une meilleure exploitation opérationnelle des résultats de la recherche scientifique pour moderniser l'administration et optimiser la fourniture des services publics aux citoyens.
Au-delà de la phase protocolaire, cette première journée a été rythmée par des sessions plénières de haut niveau portant sur des problématiques stratégiques. Les participants ont notamment débattu de la valorisation des langues africaines dans les technologies éducatives, des mécanismes de transformation numérique au service de la souveraineté digitale, ainsi que des enjeux de cybersécurité et de cryptographie pour garantir des services numériques résilients face aux menaces cybernétiques actuelles.
Lors de la cérémonie d’ouverture, le Directeur de l’EPT, le Pr Mamadou Wade, a chaleureusement accueilli la communauté scientifique en l'invitant à faire de ce forum un espace de dialogue constructif, de partage d'expériences et de co-création de solutions innovantes pour l'Afrique. Il a salué l'implication des partenaires stratégiques, notamment l’UNESCO, DIGITAfrica, le Réseau des Établissements Publics de Formation d’ingénieurs du Sénégal (REPFIS) et l’Association Sénégalaise des Chercheurs en Informatique (ASCII), tout en félicitant le comité local d’organisation dirigé par le Pr Mamadou Diallo Diouf pour la réussite de l'événement et de son École d’été (Summer School) associée.
Prenant la parole au nom de l’ASCII, le Pr Meïssa Mbaye a salué la synergie exemplaire entre son association et l’EPT, qui a permis de pérenniser ce rendez-vous académique. De son côté, le Directeur de l’École Supérieure Polytechnique (ESP), le Pr Mady Cissé, a insisté sur la nécessité d'impliquer pleinement les jeunes étudiants et chercheurs dans cette dynamique d'innovation. Selon lui, la créativité de la jeunesse constitue un levier indispensable pour façonner l'avenir de la recherche, de l'enseignement supérieur et de l'appropriation des technologies émergentes sur le continent.
L'articulation entre les travaux universitaires et l'élaboration des politiques publiques a également été au cœur des interventions institutionnelles. En présence de M. Massamba Badiane, représentant la Présidence de la République, le conseiller technique du ministre de la Santé, M. Mamadou Dieng, a souligné l'urgence de décloisonner les structures de l'État et le monde universitaire. Il a appelé à une meilleure exploitation opérationnelle des résultats de la recherche scientifique pour moderniser l'administration et optimiser la fourniture des services publics aux citoyens.
Au-delà de la phase protocolaire, cette première journée a été rythmée par des sessions plénières de haut niveau portant sur des problématiques stratégiques. Les participants ont notamment débattu de la valorisation des langues africaines dans les technologies éducatives, des mécanismes de transformation numérique au service de la souveraineté digitale, ainsi que des enjeux de cybersécurité et de cryptographie pour garantir des services numériques résilients face aux menaces cybernétiques actuelles.
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