Du rond-point de la Poste Médina jusqu'au siège du média public, les agents de la RTS ont défilé, pancartes à la main, dénonçant une situation qu'ils jugent intenable. Mobilisée sous la bannière de l'intersyndicale Synpics-Synpap, la marche visait à réclamer la levée de la suspension du nouvel accord d'entreprise.
Le secrétaire général de la section Synpics de la RTS, Youssouph Kaba, a affirmé que les agents ne comptent pas baisser les bras, évoquant même la possibilité d'un boycott de la couverture des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) si leurs revendications restaient sans réponse après l'expiration de leur préavis de grève. D'autres syndicalistes, comme Aliou Badara Kane, ont dénoncé la précarité financière dans laquelle se retrouvent désormais de nombreux agents, l'application de l'ancien accord-cadre les ayant, selon lui, ramenés à la situation de 2025.
Plusieurs organisations se sont jointes à la mobilisation, dont le Front social pour la défense des travailleurs. La secrétaire générale de l'Unsas, Yvette Keïta, a rappelé qu'un accord d'entreprise négocié et signé par les parties ne peut être suspendu unilatéralement, présentant le dialogue social comme une exigence démocratique plutôt qu'une faveur. Des figures syndicales, dont Élimane Diouf (CSA) et Babacar Bâ (Forum du justiciable), ont appelé le président Bassirou Diomaye Faye à intervenir rapidement pour résoudre la crise.
Le secrétaire général de la section Synpics de la RTS, Youssouph Kaba, a affirmé que les agents ne comptent pas baisser les bras, évoquant même la possibilité d'un boycott de la couverture des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) si leurs revendications restaient sans réponse après l'expiration de leur préavis de grève. D'autres syndicalistes, comme Aliou Badara Kane, ont dénoncé la précarité financière dans laquelle se retrouvent désormais de nombreux agents, l'application de l'ancien accord-cadre les ayant, selon lui, ramenés à la situation de 2025.
Plusieurs organisations se sont jointes à la mobilisation, dont le Front social pour la défense des travailleurs. La secrétaire générale de l'Unsas, Yvette Keïta, a rappelé qu'un accord d'entreprise négocié et signé par les parties ne peut être suspendu unilatéralement, présentant le dialogue social comme une exigence démocratique plutôt qu'une faveur. Des figures syndicales, dont Élimane Diouf (CSA) et Babacar Bâ (Forum du justiciable), ont appelé le président Bassirou Diomaye Faye à intervenir rapidement pour résoudre la crise.

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