L'image en cause
Le cliché, pris le 14 février 2026 par le photojournaliste palestinien Jehad Alshrafi pour l'agence Associated Press, montre deux clubs gazaouis en plein match de football sur un terrain aménagé, entouré d'immeubles détruits. Il était exposé depuis le 6 juin sur l'esplanade du port, parmi environ 300 photographies. Il a été retiré le 20 août et remplacé par une image de cyclistes, avant la fin de l'exposition, prévue le 6 septembre.
Les arguments de la mairie
La ville invoquait un risque pour l'ordre public, des tags et un « déferlement de haine » sur les réseaux sociaux. Son avocate n'a toutefois pas précisé la nature de ces messages.
La décision du juge
Saisi par l'Observatoire de la liberté de création, le juge des référés a estimé la mesure ni nécessaire ni proportionnée. Son avocat a fait valoir que seuls 127 internautes environ avaient réagi. La ville doit verser 1 000 euros de frais de justice.
Et maintenant ?
Le tribunal n'a pas retenu la demande de raccrochage de l'œuvre, et la mairie a indiqué qu'elle ne réinstallerait pas la photo. Elle rappelle que l'image reste visible dans le catalogue du festival et sur ses réseaux sociaux.
Le cliché, pris le 14 février 2026 par le photojournaliste palestinien Jehad Alshrafi pour l'agence Associated Press, montre deux clubs gazaouis en plein match de football sur un terrain aménagé, entouré d'immeubles détruits. Il était exposé depuis le 6 juin sur l'esplanade du port, parmi environ 300 photographies. Il a été retiré le 20 août et remplacé par une image de cyclistes, avant la fin de l'exposition, prévue le 6 septembre.
Les arguments de la mairie
La ville invoquait un risque pour l'ordre public, des tags et un « déferlement de haine » sur les réseaux sociaux. Son avocate n'a toutefois pas précisé la nature de ces messages.
La décision du juge
Saisi par l'Observatoire de la liberté de création, le juge des référés a estimé la mesure ni nécessaire ni proportionnée. Son avocat a fait valoir que seuls 127 internautes environ avaient réagi. La ville doit verser 1 000 euros de frais de justice.
Et maintenant ?
Le tribunal n'a pas retenu la demande de raccrochage de l'œuvre, et la mairie a indiqué qu'elle ne réinstallerait pas la photo. Elle rappelle que l'image reste visible dans le catalogue du festival et sur ses réseaux sociaux.
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