Dans une déclaration virulente diffusée ce jeudi, le responsable politique Moustapha Njekk Sarré est revenu sur les récentes annonces de politique économique formulées lors de la Déclaration de politique générale (DPG). L'acteur politique exprime ses vives inquiétudes face au retour de la doctrine d’« ajustement structurel » évoquée par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, qualifiant cette orientation de menace pour les acquis sociaux.
S'appuyant sur les précédents historiques de la gestion économique sous l'ère Abdou Diouf, l'intervenant dresse un parallèle critique entre les recettes de rigueur appliquées au siècle dernier et les sacrifices demandés aujourd'hui aux ménages sénégalais.
Un rappel des lourds tributs sociaux passés
L'analyse de Moustapha Njekk Sarré s'articule autour du coût humain et infrastructurel des politiques d'austérité imposées par les bailleurs de fonds :
Séquelles historiques : Un retour sur la période des plans d'ajustement structurel (PAS) des années 1980-1990, marquée selon lui par un désinvestissement massif dans les secteurs fondamentaux de l'éducation, de la santé et des infrastructures publiques.
Refus de la falsification doctrinale : Le responsable politique rejette fermement toute tentative d'assimiler les positions d'Ousmane Sonko à ce modèle de rigueur budgétaire internationale.
Mobilisation des ressources internes vs dépendance financière
Revenant sur les fondamentaux économiques défendus par la majorité, Moustapha Njekk Sarré a rappelé la trajectoire alternative prônée pour préserver la souveraineté nationale :
Financement souverain : Élargissement de l'assiette fiscale, suppression des exonérations jugées improductives et rationalisation stricte du train de vie de l'État.
Épargne locale et diaspora : Recours prioritaire aux leviers financiers nationaux et à la contribution de la diaspora pour porter les investissements structurants du pays, plutôt qu'à l'endettement conditionné.
En qualifiant les mesures d'austérité annoncées de « sacrifices insoutenables », l'acteur politique replace le débat de la trajectoire budgétaire 2026 au cœur de la confrontation entre souveraineté économique et contraintes d'endettement international.
S'appuyant sur les précédents historiques de la gestion économique sous l'ère Abdou Diouf, l'intervenant dresse un parallèle critique entre les recettes de rigueur appliquées au siècle dernier et les sacrifices demandés aujourd'hui aux ménages sénégalais.
Un rappel des lourds tributs sociaux passés
L'analyse de Moustapha Njekk Sarré s'articule autour du coût humain et infrastructurel des politiques d'austérité imposées par les bailleurs de fonds :
Séquelles historiques : Un retour sur la période des plans d'ajustement structurel (PAS) des années 1980-1990, marquée selon lui par un désinvestissement massif dans les secteurs fondamentaux de l'éducation, de la santé et des infrastructures publiques.
Refus de la falsification doctrinale : Le responsable politique rejette fermement toute tentative d'assimiler les positions d'Ousmane Sonko à ce modèle de rigueur budgétaire internationale.
Mobilisation des ressources internes vs dépendance financière
Revenant sur les fondamentaux économiques défendus par la majorité, Moustapha Njekk Sarré a rappelé la trajectoire alternative prônée pour préserver la souveraineté nationale :
Financement souverain : Élargissement de l'assiette fiscale, suppression des exonérations jugées improductives et rationalisation stricte du train de vie de l'État.
Épargne locale et diaspora : Recours prioritaire aux leviers financiers nationaux et à la contribution de la diaspora pour porter les investissements structurants du pays, plutôt qu'à l'endettement conditionné.
En qualifiant les mesures d'austérité annoncées de « sacrifices insoutenables », l'acteur politique replace le débat de la trajectoire budgétaire 2026 au cœur de la confrontation entre souveraineté économique et contraintes d'endettement international.

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