La famille de Renee Good a saisi la justice fédérale américaine jeudi 1er octobre 2026, plusieurs mois après la mort de cette Américaine de 37 ans, tuée par balle à Minneapolis lors d’une opération menée par des agents fédéraux de l’immigration.
Selon Reuters, deux plaintes civiles mettent notamment en cause Jonathan Ross, l’agent de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) qui a tiré sur Renee Good, ainsi que plusieurs responsables de l’administration Trump. Les proches de la victime les accusent de négligence inconstitutionnelle, d’usage excessif de la force et de violations des droits civiques. Ils réclament notamment la tenue d’un procès devant un jury et des dommages-intérêts.
Une fusillade survenue en janvier
Renee Good a été tuée le 7 janvier 2026 alors qu’elle se trouvait au volant de sa voiture avec son épouse, Becca Good. Les deux femmes avaient rejoint des manifestations quotidiennes organisées à Minneapolis contre les opérations fédérales d’expulsion de migrants.
Des vidéos largement diffusées montrent l’agent Jonathan Ross s’approcher du véhicule. Selon Reuters, Renee Good a brièvement reculé avant de remettre sa voiture en marche et de tourner le volant. L’agent a alors fait feu à plusieurs reprises, la touchant à la tête, au bras et au torse.
Le Department of Homeland Security, qui supervise l’ICE, a défendu le comportement des agents et présenté les tirs comme un usage justifié de la force dans une situation considérée comme dangereuse. Jonathan Ross n’a, pour sa part, pas publiquement détaillé sa version des faits.
Une enquête locale toujours en cours
La procureure du comté de Hennepin, Mary Moriarty, mène une enquête sur la mort de Renee Good ainsi que sur celle d’Alex Pretti, un infirmier américain tué plus tard par des agents fédéraux à Minneapolis.
Selon Reuters, cette enquête a été compliquée par le retrait du ministère américain de la Justice de certains mécanismes habituels de coopération et de partage de preuves avec les autorités locales. Le Minnesota a également engagé une procédure contre l’administration fédérale afin d'obtenir l'accès aux éléments recueillis sur les lieux de la fusillade.
Aucun des agents impliqués dans les deux fusillades n’avait été inculpé au moment de la publication de l’article de Reuters.
Selon Reuters, deux plaintes civiles mettent notamment en cause Jonathan Ross, l’agent de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) qui a tiré sur Renee Good, ainsi que plusieurs responsables de l’administration Trump. Les proches de la victime les accusent de négligence inconstitutionnelle, d’usage excessif de la force et de violations des droits civiques. Ils réclament notamment la tenue d’un procès devant un jury et des dommages-intérêts.
Une fusillade survenue en janvier
Renee Good a été tuée le 7 janvier 2026 alors qu’elle se trouvait au volant de sa voiture avec son épouse, Becca Good. Les deux femmes avaient rejoint des manifestations quotidiennes organisées à Minneapolis contre les opérations fédérales d’expulsion de migrants.
Des vidéos largement diffusées montrent l’agent Jonathan Ross s’approcher du véhicule. Selon Reuters, Renee Good a brièvement reculé avant de remettre sa voiture en marche et de tourner le volant. L’agent a alors fait feu à plusieurs reprises, la touchant à la tête, au bras et au torse.
Le Department of Homeland Security, qui supervise l’ICE, a défendu le comportement des agents et présenté les tirs comme un usage justifié de la force dans une situation considérée comme dangereuse. Jonathan Ross n’a, pour sa part, pas publiquement détaillé sa version des faits.
Une enquête locale toujours en cours
La procureure du comté de Hennepin, Mary Moriarty, mène une enquête sur la mort de Renee Good ainsi que sur celle d’Alex Pretti, un infirmier américain tué plus tard par des agents fédéraux à Minneapolis.
Selon Reuters, cette enquête a été compliquée par le retrait du ministère américain de la Justice de certains mécanismes habituels de coopération et de partage de preuves avec les autorités locales. Le Minnesota a également engagé une procédure contre l’administration fédérale afin d'obtenir l'accès aux éléments recueillis sur les lieux de la fusillade.
Aucun des agents impliqués dans les deux fusillades n’avait été inculpé au moment de la publication de l’article de Reuters.
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