Menu
Widget Wmaker - Teranga Times
--
--:--:--
-- à Dakar



Menaces présumées contre Ousmane Sonko: le PASTEF appelle à une réaction du parquet de Dakar

Le PASTEF-Les Patriotes a dénoncé des propos attribués à Arona Coumba Ndoffène Diouf, membre du mouvement Kiiraay, qui aurait appelé à mettre en œuvre un complot visant Ousmane Sonko. Dans un communiqué daté du 28 octobre 2026, le parti demande au parquet de Dakar d’agir et interpelle le président Bassirou Diomaye Faye sur la nécessité de faire respecter la loi.



Le PASTEF dénonce des propos visant Ousmane Sonko

Le PASTEF-Les Patriotes a réagi à des déclarations qu’il juge particulièrement graves et dangereuses, attribuées à Arona Coumba Ndoffène Diouf, membre du mouvement présidentiel Kiiraay. Selon le communiqué du parti, ce dernier aurait publiquement appelé des responsables de son mouvement à mettre en œuvre un complot dont l’objectif serait d’éliminer Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale et leader du PASTEF.

Dans son communiqué numéro 015-2026/BPN/PASTEF, daté du 28 octobre 2026 à Dakar, le parti condamne ces propos et estime qu’ils s’inscrivent dans un climat de banalisation des discours de haine.

La formation politique affirme également que certains membres de la mouvance présidentielle auraient appelé le chef de l’État à recourir à la force pour entraver les activités politiques du PASTEF et de son président.

Ces accusations sont formulées par le PASTEF dans son communiqué. Le document ne fait pas état d’une décision judiciaire établissant les faits allégués.

Le parti interpelle le parquet de Dakar

Dans sa déclaration, le PASTEF demande une réaction immédiate du parquet de Dakar. Il estime que les menaces et propos qu’il dénonce pourraient notamment relever d’infractions portant atteinte à la sûreté de l’État.

Le parti appelle également le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, à intervenir pour faire cesser ce qu’il qualifie d’infractions à la loi imputées à des membres du mouvement Kiiraay.

Tout en affirmant sa détermination à protéger son leader, le PASTEF indique vouloir que les autorités judiciaires appliquent strictement les dispositions légales en vigueur.

À ce stade, le communiqué fourni ne précise pas si une procédure judiciaire a été ouverte à la suite de ces déclarations.

Le PASTEF évoque les violences politiques de 2021 à 2024

Le parti rappelle également les épisodes de tensions politiques survenus au Sénégal entre 2021 et 2024. Il estime que l’absence de poursuites contre les auteurs et commanditaires présumés de certains actes criminels de cette période pourrait, selon lui, encourager de nouveaux appels à la violence.

Le PASTEF affirme que ces discours chercheraient à contenir le soutien populaire dont il se réclame. Il met en garde contre les conséquences que de telles déclarations pourraient avoir sur la paix et la stabilité du pays.

El Malick Ndiaye appelle à défendre la démocratie par les urnes

Dans une publication distincte, El Malick Ndiaye a également réagi aux propos rapportés. Il estime que proférer des menaces contre la deuxième personnalité de l’État constitue un acte d’une extrême gravité qui appelle une réponse des institutions compétentes.

Sans citer directement les auteurs des propos dans son message, il met en garde contre la banalisation des menaces et appelle à préserver la paix, la stabilité et la cohésion nationale.

« À ceux qui veulent nous combattre, nous donnons rendez-vous dans les urnes ! », a-t-il déclaré, défendant une confrontation politique fondée sur les idées, les arguments et le choix des électeurs plutôt que sur les menaces.

Cette réaction intervient dans un contexte où les appels à la responsabilité des acteurs politiques et au respect des règles démocratiques sont au centre des préoccupations exprimées par les responsables du PASTEF.


Rédigé par le Jeudi 29 Octobre 2026 à 01:48


Nouveau commentaire :


Ajoutez-nous à vos favoris Google




SPORT NEWS





Inscription à la newsletter