Une nomination après la victoire du PAM
Reçue au Palais Royal de Rabat, Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collégiale du PAM, a été officiellement désignée cheffe du gouvernement par le souverain marocain. L’annonce a été faite par le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie.
Cette nomination intervient quelques jours après les élections législatives du 23 septembre. Le PAM est arrivé en tête du scrutin avec 97 sièges sur les 395 que compte la Chambre des représentants. Il devance le Rassemblement national des indépendants (RNI), crédité de 66 sièges, et le Parti de l’Istiqlal, qui en a obtenu 65. Le Parti de la justice et du développement (PJD) dispose pour sa part de 54 sièges. Ces résultats ont été confirmés par le ministère marocain de l’Intérieur.
Avec 97 députés, le PAM ne dispose toutefois pas à lui seul de la majorité absolue de 198 sièges. La formation du prochain gouvernement nécessitera donc des discussions avec d’autres partis représentés au Parlement.
Une première pour une femme au Maroc
La nomination de Fatima Ezzahra El Mansouri constitue une étape inédite dans l’histoire politique du Royaume : aucune femme n’avait jusqu’ici dirigé le gouvernement marocain. Elle devient également la deuxième femme à diriger un gouvernement dans le monde arabe, après la Tunisienne Najla Bouden.
Cette accession intervient dans un contexte marqué par une progression de la représentation des femmes dans les institutions marocaines, notamment depuis les réformes constitutionnelles de 2011.
Une responsable politique déjà expérimentée
Âgée de 50 ans, avocate de formation, Fatima Ezzahra El Mansouri dispose d’une expérience importante dans la vie publique marocaine. Elle a notamment été maire de Marrakech et occupait depuis 2021 le portefeuille de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville. Elle est également une figure dirigeante du PAM.
En février 2024, elle avait été désignée coordinatrice de la direction collégiale du PAM, aux côtés de Mohamed Mehdi Bensaid et Salaheddine Aboulghali.
La formation du gouvernement désormais au centre de l’attention
La nouvelle cheffe du gouvernement doit désormais engager les consultations nécessaires à la constitution de son équipe gouvernementale.
Le PAM devra notamment composer avec la configuration issue des urnes et rechercher les soutiens parlementaires nécessaires pour disposer d’une majorité à la Chambre des représentants.
Cette nouvelle équipe gouvernementale devra également prendre en charge plusieurs dossiers majeurs, parmi lesquels les enjeux économiques et sociaux ainsi que les préparatifs liés à l’organisation de la Coupe du monde 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal.
Avec la nomination de Fatima Ezzahra El Mansouri, le Maroc ouvre ainsi une nouvelle séquence politique, marquée à la fois par une recomposition parlementaire et par l’arrivée d’une femme à la tête du gouvernement.
Reçue au Palais Royal de Rabat, Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collégiale du PAM, a été officiellement désignée cheffe du gouvernement par le souverain marocain. L’annonce a été faite par le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie.
Cette nomination intervient quelques jours après les élections législatives du 23 septembre. Le PAM est arrivé en tête du scrutin avec 97 sièges sur les 395 que compte la Chambre des représentants. Il devance le Rassemblement national des indépendants (RNI), crédité de 66 sièges, et le Parti de l’Istiqlal, qui en a obtenu 65. Le Parti de la justice et du développement (PJD) dispose pour sa part de 54 sièges. Ces résultats ont été confirmés par le ministère marocain de l’Intérieur.
Avec 97 députés, le PAM ne dispose toutefois pas à lui seul de la majorité absolue de 198 sièges. La formation du prochain gouvernement nécessitera donc des discussions avec d’autres partis représentés au Parlement.
Une première pour une femme au Maroc
La nomination de Fatima Ezzahra El Mansouri constitue une étape inédite dans l’histoire politique du Royaume : aucune femme n’avait jusqu’ici dirigé le gouvernement marocain. Elle devient également la deuxième femme à diriger un gouvernement dans le monde arabe, après la Tunisienne Najla Bouden.
Cette accession intervient dans un contexte marqué par une progression de la représentation des femmes dans les institutions marocaines, notamment depuis les réformes constitutionnelles de 2011.
Une responsable politique déjà expérimentée
Âgée de 50 ans, avocate de formation, Fatima Ezzahra El Mansouri dispose d’une expérience importante dans la vie publique marocaine. Elle a notamment été maire de Marrakech et occupait depuis 2021 le portefeuille de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville. Elle est également une figure dirigeante du PAM.
En février 2024, elle avait été désignée coordinatrice de la direction collégiale du PAM, aux côtés de Mohamed Mehdi Bensaid et Salaheddine Aboulghali.
La formation du gouvernement désormais au centre de l’attention
La nouvelle cheffe du gouvernement doit désormais engager les consultations nécessaires à la constitution de son équipe gouvernementale.
Le PAM devra notamment composer avec la configuration issue des urnes et rechercher les soutiens parlementaires nécessaires pour disposer d’une majorité à la Chambre des représentants.
Cette nouvelle équipe gouvernementale devra également prendre en charge plusieurs dossiers majeurs, parmi lesquels les enjeux économiques et sociaux ainsi que les préparatifs liés à l’organisation de la Coupe du monde 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal.
Avec la nomination de Fatima Ezzahra El Mansouri, le Maroc ouvre ainsi une nouvelle séquence politique, marquée à la fois par une recomposition parlementaire et par l’arrivée d’une femme à la tête du gouvernement.
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