Une accélération fulgurante du recouvrement en un an
Créé en juillet 2021 et devenu pleinement opérationnel en mars 2022, l’ONRAC affiche une nette montée en puissance. Alors que l’Office déclarait un peu plus de 35 milliards de FCFA recouvrés courant 2025, ce sont 15 milliards de FCFA supplémentaires qui ont été récupérés en l'espace de seulement douze mois.
« En cinq ans, nous avons franchi le cap des 50 milliards de FCFA recouvrés et administré plus de 5 000 biens saisis », a révélé avec satisfaction son directeur général, Mor Ndiaye, lors de la cérémonie officielle.
Un patrimoine judiciaire sous haute surveillance
Au-delà des flux financiers, l'ONRAC gère désormais un portfeuille d’avoirs particulièrement varié et étendu. L'objectif principal de la structure est de préserver la valeur économique de ce patrimoine judiciaire jusqu’à ce que les juridictions compétentes rendent un jugement définitif.
Le patrimoine géré par l'Office comprend notamment :
Des biens immobiliers (terrains, villas, immeubles) ;
Des parcs de véhicules et des équipements industriels ;
Des stocks de marchandises ;
Des comptes bancaires et avoirs financiers gelés.
Confiscations et ventes publiques : De l'argent réinjecté dans les caisses de l’État
Pour éviter la dépréciation des biens saisis, l’ONRAC s'appuie sur un dispositif dynamique de valorisation incluant des ventes aux enchères publiques.
Les fonds issus des confiscations définitives prononcées par la justice sont directement reversés au Trésor public, participant ainsi au financement des politiques publiques. Quant aux sommes générées par les biens faisant encore l'objet de procédures judiciaires en cours, elles restent consignées en toute sécurité.
Assécher les finances des réseaux criminels
Pour Mor Ndiaye, la privation des profits illicites constitue l'arme la plus efficace contre les délinquants financiers. En privant les réseaux criminels de leurs ressources, l’État sénégalais renforce significativement la lutte contre :
Le blanchiment de capitaux ;
La corruption et le détournement de deniers publics ;
Le financement du terrorisme et la criminalité organisée.
Vers une coopération renforcée et des moyens accrus
Afin d'asseoir durablement son rôle de pilier de la gouvernance publique, la direction de l'ONRAC entend consolider ses capacités opérationnelles. Les priorités pour les prochaines années porteront sur le renforcement du travail de synergie avec les magistrats, les services d’enquête (police, gendarmerie, douanes) ainsi que les partenaires internationaux spécialisés dans la traque des flux financiers transfrontaliers.
Créé en juillet 2021 et devenu pleinement opérationnel en mars 2022, l’ONRAC affiche une nette montée en puissance. Alors que l’Office déclarait un peu plus de 35 milliards de FCFA recouvrés courant 2025, ce sont 15 milliards de FCFA supplémentaires qui ont été récupérés en l'espace de seulement douze mois.
« En cinq ans, nous avons franchi le cap des 50 milliards de FCFA recouvrés et administré plus de 5 000 biens saisis », a révélé avec satisfaction son directeur général, Mor Ndiaye, lors de la cérémonie officielle.
Un patrimoine judiciaire sous haute surveillance
Au-delà des flux financiers, l'ONRAC gère désormais un portfeuille d’avoirs particulièrement varié et étendu. L'objectif principal de la structure est de préserver la valeur économique de ce patrimoine judiciaire jusqu’à ce que les juridictions compétentes rendent un jugement définitif.
Le patrimoine géré par l'Office comprend notamment :
Des biens immobiliers (terrains, villas, immeubles) ;
Des parcs de véhicules et des équipements industriels ;
Des stocks de marchandises ;
Des comptes bancaires et avoirs financiers gelés.
Confiscations et ventes publiques : De l'argent réinjecté dans les caisses de l’État
Pour éviter la dépréciation des biens saisis, l’ONRAC s'appuie sur un dispositif dynamique de valorisation incluant des ventes aux enchères publiques.
Les fonds issus des confiscations définitives prononcées par la justice sont directement reversés au Trésor public, participant ainsi au financement des politiques publiques. Quant aux sommes générées par les biens faisant encore l'objet de procédures judiciaires en cours, elles restent consignées en toute sécurité.
Assécher les finances des réseaux criminels
Pour Mor Ndiaye, la privation des profits illicites constitue l'arme la plus efficace contre les délinquants financiers. En privant les réseaux criminels de leurs ressources, l’État sénégalais renforce significativement la lutte contre :
Le blanchiment de capitaux ;
La corruption et le détournement de deniers publics ;
Le financement du terrorisme et la criminalité organisée.
Vers une coopération renforcée et des moyens accrus
Afin d'asseoir durablement son rôle de pilier de la gouvernance publique, la direction de l'ONRAC entend consolider ses capacités opérationnelles. Les priorités pour les prochaines années porteront sur le renforcement du travail de synergie avec les magistrats, les services d’enquête (police, gendarmerie, douanes) ainsi que les partenaires internationaux spécialisés dans la traque des flux financiers transfrontaliers.

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