Une ambition portée par le chef de l’État : « Une justice forte pour un État fort »
Intervenant sur le thème « Les réformes judiciaires et la modernisation de la justice », Me Moussa Sarr a transmis la vision du président de la République, Bassirou Diomaye Faye. L'objectif affiché est de doter le Sénégal d'un appareil judiciaire indépendant, rapide et performant, considéré comme la colonne vertébrale de l'État de droit et du climat des affaires.
Devant un parterre de magistrats sénégalais et de délégations étrangères, le Garde des Sceaux a martelé qu'une justice forte constitue la condition primordiale d'un État fort, appelant à répondre aux attentes croissantes des citoyens.
Le « New Deal Technologique » : La digitalisation au cœur des réformes
La transformation annoncée ne se limitera pas à de simples ajustements législatifs. Elle touche l'organisation même des tribunaux, la formation des personnels et surtout la transformation numérique.
Inscrite dans le cadre du New Deal Technologique prôné par le gouvernement, la stratégie de la Chancellerie repose sur :
La dématérialisation progressive des procédures judiciaires ;
L'interconnexion des juridictions sur l'ensemble du territoire ;
Le renforcement de la sécurité des systèmes d'information.
« Notre ambition est de mettre la technologie au service du juge, et non de substituer la technologie au juge », a précisé le ministre de la Justice.
Rénovation des édifices et formation ciblée des magistrats
Malgré un contexte budgétaire contraint, le ministère de la Justice s'engage à poursuivre les investissements matériels et humains. Un diagnostic national des infrastructures judiciaires est actuellement mené conjointement avec le ministère des Infrastructures pour planifier les chantiers de réhabilitation et d'extension des palais de justice.
Parallèlement, un accent particulier sera mis sur le renforcement des effectifs et la formation continue des magistrats, notamment dans des domaines stratégiques :
La lutte contre la criminalité financière ;
Le droit des investissements et de l'environnement ;
La gestion des nouvelles technologies et du cybercrime.
Apaisement social et résolution des dossiers fonciers
Le ministre a prôné une gouvernance axée sur le dialogue constant avec les acteurs du secteur. Abordant les revendications sectorielles, notamment le dossier foncier sensible de Déni Biram Ndao, Me Moussa Sarr a annoncé qu'une procédure de mainlevée était en cours et s'est engagé à trouver une solution définitive avant la fin de l'année.
Concernant la résorption des disparités de traitement au sein de la magistrature, le Garde des Sceaux s'est dit ouvert au maintien des concertations.
L'UMS salue la méthode et honore le Garde des Sceaux
De son côté, le président de l'UMS, Cheikh Bâ, a salué l'ouverture du dialogue instauré par le ministre dès sa prise de fonctions. Tout en réaffirmant l'indépendance de l'organisation pour la défense des intérêts matériels et moraux des magistrats, il a plaidé pour un partenariat institutionnel constructif :
« Une Union qui rassemble avant de revendiquer, qui dialogue sans renoncer à ses convictions. »
En marge des travaux, l'Union des magistrats sénégalais a décerné une distinction honorifique à Me Moussa Sarr, saluant son parcours dans le monde judiciaire et son engagement constant pour la défense des droits humains et de l'État de droit. Les conclusions de cette Assemblée générale serviront de feuille de route pour alimenter les futures politiques publiques de réforme de la justice.
Intervenant sur le thème « Les réformes judiciaires et la modernisation de la justice », Me Moussa Sarr a transmis la vision du président de la République, Bassirou Diomaye Faye. L'objectif affiché est de doter le Sénégal d'un appareil judiciaire indépendant, rapide et performant, considéré comme la colonne vertébrale de l'État de droit et du climat des affaires.
Devant un parterre de magistrats sénégalais et de délégations étrangères, le Garde des Sceaux a martelé qu'une justice forte constitue la condition primordiale d'un État fort, appelant à répondre aux attentes croissantes des citoyens.
Le « New Deal Technologique » : La digitalisation au cœur des réformes
La transformation annoncée ne se limitera pas à de simples ajustements législatifs. Elle touche l'organisation même des tribunaux, la formation des personnels et surtout la transformation numérique.
Inscrite dans le cadre du New Deal Technologique prôné par le gouvernement, la stratégie de la Chancellerie repose sur :
La dématérialisation progressive des procédures judiciaires ;
L'interconnexion des juridictions sur l'ensemble du territoire ;
Le renforcement de la sécurité des systèmes d'information.
« Notre ambition est de mettre la technologie au service du juge, et non de substituer la technologie au juge », a précisé le ministre de la Justice.
Rénovation des édifices et formation ciblée des magistrats
Malgré un contexte budgétaire contraint, le ministère de la Justice s'engage à poursuivre les investissements matériels et humains. Un diagnostic national des infrastructures judiciaires est actuellement mené conjointement avec le ministère des Infrastructures pour planifier les chantiers de réhabilitation et d'extension des palais de justice.
Parallèlement, un accent particulier sera mis sur le renforcement des effectifs et la formation continue des magistrats, notamment dans des domaines stratégiques :
La lutte contre la criminalité financière ;
Le droit des investissements et de l'environnement ;
La gestion des nouvelles technologies et du cybercrime.
Apaisement social et résolution des dossiers fonciers
Le ministre a prôné une gouvernance axée sur le dialogue constant avec les acteurs du secteur. Abordant les revendications sectorielles, notamment le dossier foncier sensible de Déni Biram Ndao, Me Moussa Sarr a annoncé qu'une procédure de mainlevée était en cours et s'est engagé à trouver une solution définitive avant la fin de l'année.
Concernant la résorption des disparités de traitement au sein de la magistrature, le Garde des Sceaux s'est dit ouvert au maintien des concertations.
L'UMS salue la méthode et honore le Garde des Sceaux
De son côté, le président de l'UMS, Cheikh Bâ, a salué l'ouverture du dialogue instauré par le ministre dès sa prise de fonctions. Tout en réaffirmant l'indépendance de l'organisation pour la défense des intérêts matériels et moraux des magistrats, il a plaidé pour un partenariat institutionnel constructif :
« Une Union qui rassemble avant de revendiquer, qui dialogue sans renoncer à ses convictions. »
En marge des travaux, l'Union des magistrats sénégalais a décerné une distinction honorifique à Me Moussa Sarr, saluant son parcours dans le monde judiciaire et son engagement constant pour la défense des droits humains et de l'État de droit. Les conclusions de cette Assemblée générale serviront de feuille de route pour alimenter les futures politiques publiques de réforme de la justice.

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