Devant la 81e Assemblée générale des Nations Unies, le président Bassirou Diomaye Faye a officiellement annoncé la candidature du Sénégal à un siège non permanent du Conseil de sécurité pour la période 2032-2033. Une annonce inscrite dans un plaidoyer plus large pour la réforme de l'institution, que le chef de l'État a jugée en proie à un « déficit de légitimité ».
S'appuyant sur le Consensus d'Ezulwini, qui porte la position commune africaine sur la réforme du Conseil de sécurité, le président a estimé que le temps du « constat » devait céder la place au « temps de l'action ». « C'est une question de justice, c'est une question de crédibilité et d'équilibre du système international », a-t-il déclaré.
Le chef de l'État a par ailleurs renouvelé le soutien du Sénégal à la candidature de l'ancien président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies, décrivant un profil capable de « parler à tous » et de « bâtir des ponts entre les États membres », alors que le mandat d'Antonio Guterres s'achève à la fin de l'année.
S'appuyant sur le Consensus d'Ezulwini, qui porte la position commune africaine sur la réforme du Conseil de sécurité, le président a estimé que le temps du « constat » devait céder la place au « temps de l'action ». « C'est une question de justice, c'est une question de crédibilité et d'équilibre du système international », a-t-il déclaré.
Le chef de l'État a par ailleurs renouvelé le soutien du Sénégal à la candidature de l'ancien président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies, décrivant un profil capable de « parler à tous » et de « bâtir des ponts entre les États membres », alors que le mandat d'Antonio Guterres s'achève à la fin de l'année.
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