Moundiaye Cissé, directeur exécutif de l'ONG 3D, a interpellé la justice sénégalaise sur plusieurs dossiers financiers qu'il estime devoir être élucidés dans les meilleurs délais, lors de son passage dans l'émission « En Vérité » sur les ondes de Radio Sénégal.
Sur le dossier Kosmos, il évoque des exonérations fiscales estimées à 30 milliards de francs CFA accordées à cette multinationale, des avantages dont il juge nécessaire qu'ils soient examinés et justifiés au regard de leur impact potentiel sur les finances publiques du pays.
Concernant l'ASER, l'acteur de la société civile fait état de 37 milliards de francs CFA qui auraient été virés sur un compte avant de disparaître, sans que les circonstances de cette opération n'aient, selon lui, été suffisamment éclaircies à ce jour. Il cite également le programme « Un étudiant, un ordinateur », pour lequel il évoque un montant supérieur à 28 milliards de francs CFA dont l'utilisation mériterait, selon lui, d'être clarifiée par les autorités compétentes.
Pour Moundiaye Cissé, ces trois dossiers concernent directement l'argent du contribuable sénégalais et justifient pleinement une intervention de la justice, afin d'établir les responsabilités éventuelles et de faire toute la lumière sur les faits évoqués. Il estime que les citoyens sont en droit d'exiger des comptes sur la gestion des ressources publiques, rappelant qu'au-delà de son rôle au sein de la société civile, sa qualité de contribuable lui confère, comme à tout Sénégalais, une légitimité à réclamer davantage de transparence et de bonne gouvernance.
Il appelle enfin les autorités compétentes à faire avancer ces différents dossiers et à apporter les clarifications attendues sur les montants et les opérations financières mis en cause.
Sur le dossier Kosmos, il évoque des exonérations fiscales estimées à 30 milliards de francs CFA accordées à cette multinationale, des avantages dont il juge nécessaire qu'ils soient examinés et justifiés au regard de leur impact potentiel sur les finances publiques du pays.
Concernant l'ASER, l'acteur de la société civile fait état de 37 milliards de francs CFA qui auraient été virés sur un compte avant de disparaître, sans que les circonstances de cette opération n'aient, selon lui, été suffisamment éclaircies à ce jour. Il cite également le programme « Un étudiant, un ordinateur », pour lequel il évoque un montant supérieur à 28 milliards de francs CFA dont l'utilisation mériterait, selon lui, d'être clarifiée par les autorités compétentes.
Pour Moundiaye Cissé, ces trois dossiers concernent directement l'argent du contribuable sénégalais et justifient pleinement une intervention de la justice, afin d'établir les responsabilités éventuelles et de faire toute la lumière sur les faits évoqués. Il estime que les citoyens sont en droit d'exiger des comptes sur la gestion des ressources publiques, rappelant qu'au-delà de son rôle au sein de la société civile, sa qualité de contribuable lui confère, comme à tout Sénégalais, une légitimité à réclamer davantage de transparence et de bonne gouvernance.
Il appelle enfin les autorités compétentes à faire avancer ces différents dossiers et à apporter les clarifications attendues sur les montants et les opérations financières mis en cause.
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