Le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, n'a pas directement abordé les chiffres vertigineux de la dette publique américaine lors de son premier grand discours au symposium annuel de Jackson Hole, quelques jours seulement après que la dette brute des États-Unis a franchi le seuil des 40 000 milliards de dollars.
Le mot « dette » n'est apparu qu'une seule fois dans son discours, dans une formule de politesse adressée aux organisateurs de l'événement. Warsh a en revanche livré une évaluation optimiste des perspectives de croissance liées à l'intelligence artificielle, y voyant une possible planche de salut budgétaire, dans la lignée des propos tenus par le secrétaire au Trésor Scott Bessent et par Donald Trump lui-même. Le président de la Fed a par ailleurs jugé l'inflation actuelle préoccupante, laissant entrevoir la possibilité d'une hausse des taux dans les mois à venir.
Le mot « dette » n'est apparu qu'une seule fois dans son discours, dans une formule de politesse adressée aux organisateurs de l'événement. Warsh a en revanche livré une évaluation optimiste des perspectives de croissance liées à l'intelligence artificielle, y voyant une possible planche de salut budgétaire, dans la lignée des propos tenus par le secrétaire au Trésor Scott Bessent et par Donald Trump lui-même. Le président de la Fed a par ailleurs jugé l'inflation actuelle préoccupante, laissant entrevoir la possibilité d'une hausse des taux dans les mois à venir.

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