Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans l’organisation de grands événements sportifs et culturels. Selon l’Agence de presse sénégalaise (APS), le pays a été officiellement désigné par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour accueillir la 11ᵉ édition des Jeux de la Francophonie, prévue en 2031. Il s’agira d’une première pour le Sénégal depuis la création de cette compétition en 1989.
Dans une publication, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Djirèye Clotilde Coly, a salué cette décision, qu’elle considère comme une victoire pour le Sénégal, sa jeunesse et l’ensemble de la communauté francophone. Elle a indiqué que la notification reçue venait concrétiser une candidature défendue par les autorités sénégalaises, notamment lors des démarches menées à Paris en septembre.
La ministre a également mis en avant l’implication des autorités nationales et des équipes mobilisées pour porter le dossier sénégalais. Elle a notamment cité le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo.
Les JOJ Dakar 2026 comme levier pour 2031
Pour Djirèye Clotilde Coly, l’accueil des Jeux de la Francophonie doit s’inscrire dans la continuité de l’expérience acquise avec les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. La ministre défend l’idée que les investissements et les compétences mobilisés pour les JOJ doivent produire des effets au-delà de cet événement.
Trois axes sont particulièrement mis en avant : la valorisation durable des infrastructures sportives, la consolidation du capital humain et les retombées économiques.
Le Sénégal pourrait ainsi capitaliser sur les compétences acquises par les jeunes volontaires, les techniciens et les professionnels de l’événementiel. L’organisation des Jeux représente également, selon la ministre, une perspective d’activité pour les entrepreneurs, les acteurs culturels et les professionnels du tourisme.
Des retombées attendues pour la jeunesse et l’économie
Au-delà des compétitions, les Jeux de la Francophonie associent sport et culture. Ils réunissent des jeunes sportifs et artistes issus des États et gouvernements membres de l’OIF, avec l’ambition de favoriser les échanges, la solidarité et la diversité culturelle.
Pour le Sénégal, l’organisation de cette édition pourrait constituer une occasion de développer des emplois liés à l’accueil des délégations, à la logistique, à la communication, aux activités culturelles et aux services touristiques.
Ces retombées dépendront toutefois de la préparation de l’événement, de la mobilisation des financements et de la capacité des autorités à associer les acteurs économiques locaux.
Un nouveau rendez-vous international à préparer
Cette attribution ouvre désormais une nouvelle phase de préparation pour les autorités sénégalaises et les instances de la Francophonie. Les modalités d’organisation, les infrastructures mobilisées, le calendrier des préparatifs et les dispositifs de financement devront être précisés au fil du processus.
Pour la ministre Djirèye Clotilde Coly, cette désignation traduit la volonté du Sénégal de consolider sa place dans l’organisation de grands rendez-vous internationaux. Elle présente les Jeux de 2031 comme une occasion de transformer l’expérience acquise en un héritage durable pour la jeunesse et l’économie nationale.
Le défi sera désormais de traduire cette attribution en résultats concrets, tant sur le plan sportif et culturel qu’en matière d’emploi, de formation et de développement des territoires.
Dans une publication, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Djirèye Clotilde Coly, a salué cette décision, qu’elle considère comme une victoire pour le Sénégal, sa jeunesse et l’ensemble de la communauté francophone. Elle a indiqué que la notification reçue venait concrétiser une candidature défendue par les autorités sénégalaises, notamment lors des démarches menées à Paris en septembre.
La ministre a également mis en avant l’implication des autorités nationales et des équipes mobilisées pour porter le dossier sénégalais. Elle a notamment cité le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo.
Les JOJ Dakar 2026 comme levier pour 2031
Pour Djirèye Clotilde Coly, l’accueil des Jeux de la Francophonie doit s’inscrire dans la continuité de l’expérience acquise avec les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. La ministre défend l’idée que les investissements et les compétences mobilisés pour les JOJ doivent produire des effets au-delà de cet événement.
Trois axes sont particulièrement mis en avant : la valorisation durable des infrastructures sportives, la consolidation du capital humain et les retombées économiques.
Le Sénégal pourrait ainsi capitaliser sur les compétences acquises par les jeunes volontaires, les techniciens et les professionnels de l’événementiel. L’organisation des Jeux représente également, selon la ministre, une perspective d’activité pour les entrepreneurs, les acteurs culturels et les professionnels du tourisme.
Des retombées attendues pour la jeunesse et l’économie
Au-delà des compétitions, les Jeux de la Francophonie associent sport et culture. Ils réunissent des jeunes sportifs et artistes issus des États et gouvernements membres de l’OIF, avec l’ambition de favoriser les échanges, la solidarité et la diversité culturelle.
Pour le Sénégal, l’organisation de cette édition pourrait constituer une occasion de développer des emplois liés à l’accueil des délégations, à la logistique, à la communication, aux activités culturelles et aux services touristiques.
Ces retombées dépendront toutefois de la préparation de l’événement, de la mobilisation des financements et de la capacité des autorités à associer les acteurs économiques locaux.
Un nouveau rendez-vous international à préparer
Cette attribution ouvre désormais une nouvelle phase de préparation pour les autorités sénégalaises et les instances de la Francophonie. Les modalités d’organisation, les infrastructures mobilisées, le calendrier des préparatifs et les dispositifs de financement devront être précisés au fil du processus.
Pour la ministre Djirèye Clotilde Coly, cette désignation traduit la volonté du Sénégal de consolider sa place dans l’organisation de grands rendez-vous internationaux. Elle présente les Jeux de 2031 comme une occasion de transformer l’expérience acquise en un héritage durable pour la jeunesse et l’économie nationale.
Le défi sera désormais de traduire cette attribution en résultats concrets, tant sur le plan sportif et culturel qu’en matière d’emploi, de formation et de développement des territoires.
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