Selon des révélations de la presse britannique, le président de la FIFA aurait promis au Maroc l’organisation de la finale de la Coupe du monde 2030 afin d’obtenir un appui politique, en pleine crise de gouvernance.
La crise qui secoue la FIFA continue de s’intensifier. Alors que Gianni Infantino fait face à une contestation croissante après l’abandon de son projet d’ouvrir l’instance à des investisseurs privés, de nouvelles accusations viennent fragiliser davantage sa position.
D’après le quotidien britannique The Times, le président de la FIFA aurait promis au Maroc d’accueillir la finale de la Coupe du monde 2030 en échange de son soutien politique, lors d’une réunion de crise organisée mercredi 5 août près de Rabat.
Une réunion confidentielle au Maroc
Selon les informations publiées par The Times, Gianni Infantino a réuni à huis clos plusieurs hauts responsables de la FIFA au siège africain de l’organisation, situé à proximité de Rabat.
Cette rencontre, tenue loin des médias, intervenait quelques jours après la vive polémique provoquée par son projet de réforme financière de la FIFA, finalement abandonné sous la pression des principales confédérations.
C’est au cours de cette réunion que le président de la FIFA aurait assuré aux dirigeants marocains que la finale du Mondial 2030 se jouerait au Maroc en contrepartie de leur soutien.
À ce stade, ces informations n’ont pas été confirmées officiellement par la FIFA.
La finale du Mondial 2030 toujours en jeu
La Coupe du monde 2030 sera organisée conjointement par le Maroc, l’Espagne et le Portugal.
Si l’organisation du tournoi est acquise, le choix du stade qui accueillera la finale n’a pas encore été officiellement arrêté.
Les trois pays candidats espèrent décrocher cet événement, considéré comme le point culminant de la compétition.
Infantino de plus en plus contesté
Ces nouvelles révélations interviennent dans un contexte particulièrement tendu pour Gianni Infantino.
Le président de la FIFA est vivement critiqué depuis sa tentative, désormais abandonnée, d’ouvrir certaines activités commerciales de l’instance à des investisseurs privés.
Cette initiative a suscité une fronde de plusieurs acteurs majeurs du football mondial, notamment de l’UEFA, qui maintient son boycott des compétitions de la FIFA tant que certaines garanties de gouvernance ne seront pas apportées.
Démissions et appels au départ
La contestation s’étend désormais au sein même de l’entourage du président.
Son principal conseiller a récemment démissionné, affirmant s’opposer « catégoriquement » aux projets défendus par Gianni Infantino.
Dans une tribune publiée par le Daily Mail, l’ancien international portugais Luis Figo a également appelé à un changement à la tête de la FIFA.
« Infantino doit partir », a écrit la légende du football portugais, illustrant l’ampleur des critiques qui visent actuellement le dirigeant suisse.
Une réélection sous pression
Bien que Gianni Infantino soit, à ce jour, le seul candidat déclaré à l’élection présidentielle de la FIFA prévue en mars 2027, son autorité apparaît de plus en plus fragilisée.
Entre les tensions avec l’UEFA, les critiques publiques de plusieurs personnalités du football et ces nouvelles accusations relayées par la presse britannique, la gouvernance de la FIFA traverse l’une des périodes les plus délicates de ces dernières années.
La crise qui secoue la FIFA continue de s’intensifier. Alors que Gianni Infantino fait face à une contestation croissante après l’abandon de son projet d’ouvrir l’instance à des investisseurs privés, de nouvelles accusations viennent fragiliser davantage sa position.
D’après le quotidien britannique The Times, le président de la FIFA aurait promis au Maroc d’accueillir la finale de la Coupe du monde 2030 en échange de son soutien politique, lors d’une réunion de crise organisée mercredi 5 août près de Rabat.
Une réunion confidentielle au Maroc
Selon les informations publiées par The Times, Gianni Infantino a réuni à huis clos plusieurs hauts responsables de la FIFA au siège africain de l’organisation, situé à proximité de Rabat.
Cette rencontre, tenue loin des médias, intervenait quelques jours après la vive polémique provoquée par son projet de réforme financière de la FIFA, finalement abandonné sous la pression des principales confédérations.
C’est au cours de cette réunion que le président de la FIFA aurait assuré aux dirigeants marocains que la finale du Mondial 2030 se jouerait au Maroc en contrepartie de leur soutien.
À ce stade, ces informations n’ont pas été confirmées officiellement par la FIFA.
La finale du Mondial 2030 toujours en jeu
La Coupe du monde 2030 sera organisée conjointement par le Maroc, l’Espagne et le Portugal.
Si l’organisation du tournoi est acquise, le choix du stade qui accueillera la finale n’a pas encore été officiellement arrêté.
Les trois pays candidats espèrent décrocher cet événement, considéré comme le point culminant de la compétition.
Infantino de plus en plus contesté
Ces nouvelles révélations interviennent dans un contexte particulièrement tendu pour Gianni Infantino.
Le président de la FIFA est vivement critiqué depuis sa tentative, désormais abandonnée, d’ouvrir certaines activités commerciales de l’instance à des investisseurs privés.
Cette initiative a suscité une fronde de plusieurs acteurs majeurs du football mondial, notamment de l’UEFA, qui maintient son boycott des compétitions de la FIFA tant que certaines garanties de gouvernance ne seront pas apportées.
Démissions et appels au départ
La contestation s’étend désormais au sein même de l’entourage du président.
Son principal conseiller a récemment démissionné, affirmant s’opposer « catégoriquement » aux projets défendus par Gianni Infantino.
Dans une tribune publiée par le Daily Mail, l’ancien international portugais Luis Figo a également appelé à un changement à la tête de la FIFA.
« Infantino doit partir », a écrit la légende du football portugais, illustrant l’ampleur des critiques qui visent actuellement le dirigeant suisse.
Une réélection sous pression
Bien que Gianni Infantino soit, à ce jour, le seul candidat déclaré à l’élection présidentielle de la FIFA prévue en mars 2027, son autorité apparaît de plus en plus fragilisée.
Entre les tensions avec l’UEFA, les critiques publiques de plusieurs personnalités du football et ces nouvelles accusations relayées par la presse britannique, la gouvernance de la FIFA traverse l’une des périodes les plus délicates de ces dernières années.

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