Dans son discours à la tribune des Nations Unies, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a dressé un constat sévère de l'état du monde, évoquant une « accumulation sans précédent de défis globaux » et une véritable « crise de confiance » entre États et institutions internationales.
Sur Gaza, il a dénoncé des « souffrances humaines inacceptables » et une « violation systématique du droit international », appelant à mettre fin à ce qu'il a qualifié d'« horreur des massacres et des destructions ». Le président a réaffirmé qu'aucune paix durable n'était possible sans la solution à deux États, avec Jérusalem comme capitale partagée entre Israël et la Palestine.
En sa qualité de président en exercice de la CEDEAO, il a également insisté sur la nécessité d'un « combat commun » contre le terrorisme au Sahel, alertant sur les risques d'une déstabilisation de la région pour l'ensemble du continent. Il a par ailleurs cité l'urgence climatique, les inégalités mondiales croissantes et les crises sanitaires comme l'épidémie d'Ebola parmi les périls nécessitant une action collective immédiate.
Sur Gaza, il a dénoncé des « souffrances humaines inacceptables » et une « violation systématique du droit international », appelant à mettre fin à ce qu'il a qualifié d'« horreur des massacres et des destructions ». Le président a réaffirmé qu'aucune paix durable n'était possible sans la solution à deux États, avec Jérusalem comme capitale partagée entre Israël et la Palestine.
En sa qualité de président en exercice de la CEDEAO, il a également insisté sur la nécessité d'un « combat commun » contre le terrorisme au Sahel, alertant sur les risques d'une déstabilisation de la région pour l'ensemble du continent. Il a par ailleurs cité l'urgence climatique, les inégalités mondiales croissantes et les crises sanitaires comme l'épidémie d'Ebola parmi les périls nécessitant une action collective immédiate.
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