Il a recueilli 66,17 % des voix, loin devant le premier secrétaire du PS, Olivier Faure (14,46 %). L’ancienne candidate à la présidentielle Ségolène Royal a obtenu 7,62 %, le député Emmanuel Maurel 5,92 % et le député Jérôme Guedj 5,83 %. Au total, 120 587 personnes ont voté. Le scrutin était fermé, avec 15 euros à payer pour voter, et environ 140 000 électeurs étaient attendus.
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La campagne a surtout porté sur le rapport à La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon. Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj dénonçaient toute alliance avec LFI, alors qu’Olivier Faure, Ségolène Royal et Emmanuel Maurel refusaient d’exclure un rapprochement aux législatives. Olivier Faure avait estimé, quelques jours avant le vote, qu’une victoire de Glucksmann signifierait l’effacement du PS dans l’élection présidentielle. Avec Jérôme Guedj, Glucksmann réunit près de 72 % des voix, ce qui montre que les électeurs de la primaire rejettent largement une alliance avec LFI.
Dans son discours de victoire, Raphaël Glucksmann s’est présenté comme « le candidat de la gauche démocratique » et s’est engagé à rompre avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française. Il a affirmé que sa première responsabilité était de rassembler la famille socialiste, puis l’ensemble de la gauche démocratique. Il a désigné l’extrême droite comme son véritable adversaire et adressé des signaux aux écologistes et aux communistes, en évoquant la « révolution écologique » et la « justice sociale et fiscale ».
La patronne des Écologistes, Marine Tondelier, a regretté sur X que le vainqueur refuse toute alliance large à gauche, estimant que la victoire passe par le refus des « gauches irréconciliables ». Son parti hésite entre une candidature autonome et une alliance avec Jean-Luc Mélenchon ou avec Raphaël Glucksmann. Le patron du Parti communiste, Fabien Roussel, n’avait pas réagi dimanche soir.
La ligne politique du vainqueur reste contestée à sa gauche. Il est entouré d’anciens proches d’Emmanuel Macron, comme les députés Sacha Houlié et Aurélien Rousseau, et ses détracteurs le jugent trop proche du centre. Sa proposition de baisser la contribution sociale généralisée (CSG) pour rapprocher le salaire net du brut a aussi été critiquée. Pendant la campagne, Ségolène Royal l’a qualifiée de dangereuse, estimant qu’elle revenait à transférer une cotisation sociale vers le budget de l’État, un avis partagé par Emmanuel Maurel et Olivier Faure.
Les 120 000 votants restent loin des plus de deux millions de la primaire de 2017 et des près de trois millions de 2011, des scrutins ouverts à un public beaucoup plus large. Selon l’analyse de France 24, l’ancien président François Hollande reste en embuscade au cas où la candidature de Raphaël Glucksmann ne décollerait pas dans les sondages.
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La campagne a surtout porté sur le rapport à La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon. Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj dénonçaient toute alliance avec LFI, alors qu’Olivier Faure, Ségolène Royal et Emmanuel Maurel refusaient d’exclure un rapprochement aux législatives. Olivier Faure avait estimé, quelques jours avant le vote, qu’une victoire de Glucksmann signifierait l’effacement du PS dans l’élection présidentielle. Avec Jérôme Guedj, Glucksmann réunit près de 72 % des voix, ce qui montre que les électeurs de la primaire rejettent largement une alliance avec LFI.
Dans son discours de victoire, Raphaël Glucksmann s’est présenté comme « le candidat de la gauche démocratique » et s’est engagé à rompre avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française. Il a affirmé que sa première responsabilité était de rassembler la famille socialiste, puis l’ensemble de la gauche démocratique. Il a désigné l’extrême droite comme son véritable adversaire et adressé des signaux aux écologistes et aux communistes, en évoquant la « révolution écologique » et la « justice sociale et fiscale ».
La patronne des Écologistes, Marine Tondelier, a regretté sur X que le vainqueur refuse toute alliance large à gauche, estimant que la victoire passe par le refus des « gauches irréconciliables ». Son parti hésite entre une candidature autonome et une alliance avec Jean-Luc Mélenchon ou avec Raphaël Glucksmann. Le patron du Parti communiste, Fabien Roussel, n’avait pas réagi dimanche soir.
La ligne politique du vainqueur reste contestée à sa gauche. Il est entouré d’anciens proches d’Emmanuel Macron, comme les députés Sacha Houlié et Aurélien Rousseau, et ses détracteurs le jugent trop proche du centre. Sa proposition de baisser la contribution sociale généralisée (CSG) pour rapprocher le salaire net du brut a aussi été critiquée. Pendant la campagne, Ségolène Royal l’a qualifiée de dangereuse, estimant qu’elle revenait à transférer une cotisation sociale vers le budget de l’État, un avis partagé par Emmanuel Maurel et Olivier Faure.
Les 120 000 votants restent loin des plus de deux millions de la primaire de 2017 et des près de trois millions de 2011, des scrutins ouverts à un public beaucoup plus large. Selon l’analyse de France 24, l’ancien président François Hollande reste en embuscade au cas où la candidature de Raphaël Glucksmann ne décollerait pas dans les sondages.
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