Une année d’études sur 20 sites pilotes
L’Agence Nationale de l’Aquaculture (ANA) a réuni, ce lundi 28 septembre 2026, à l’Hôtel Les Résidences Mamoune de Dakar, les différentes parties prenantes de la filière ostréicole à l’occasion d’un atelier de restitution et de validation des résultats d’études consacrées au potentiel des mangroves et lagunes du Sénégal.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des conventions mises en œuvre entre l’ANA et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), notamment à travers le projet FISH4ACP. Les études présentées sont le fruit d’une année de travaux scientifiques réalisés sur 20 sites pilotes dédiés à l’ostréiculture à travers le Sénégal.
Croissance, mortalité et captage naturel des naissains
Les recherches ont notamment porté sur la croissance et la mortalité de l’huître Crassostrea gasar, une espèce présente dans les écosystèmes côtiers et estuariens sénégalais.
Les équipes ont également étudié le captage naturel des naissains, ainsi que les performances ostréicoles enregistrées sur les différents sites pilotes. Ces données doivent permettre de mieux comprendre les conditions favorables au développement de l’ostréiculture et d’identifier les zones présentant le meilleur potentiel.
Un atlas cartographique des zones propices à l’ostréiculture figure également parmi les principaux résultats présentés lors de l’atelier. Cet outil doit contribuer à une meilleure connaissance spatiale des territoires susceptibles d’accueillir ou de renforcer les activités ostréicoles.
Des résultats soumis à la validation technique
L’atelier de Dakar a aussi permis de présenter les différents documents scientifiques produits au terme des études. Les participants ont pu formuler leurs observations et recommandations, notamment celles de la FAO et des autres acteurs impliqués dans le développement de la filière.
Cette phase de discussion doit permettre de consolider les résultats et de procéder à leur validation technique avant la finalisation des différents livrables issus des études.
Vers une professionnalisation de la filière ostréicole
À travers cette initiative, l’ANA et ses partenaires entendent renforcer la connaissance scientifique des ressources ostréicoles du Sénégal et accompagner la structuration progressive de la filière.
L’objectif est également de favoriser une ostréiculture durable, capable de mieux valoriser le potentiel économique des mangroves et des zones lagunaires tout en tenant compte de la préservation des écosystèmes côtiers et estuariens.
La restitution de ces études constitue ainsi une étape dans les efforts visant à améliorer les pratiques ostréicoles, renforcer la professionnalisation des acteurs et mieux exploiter les potentialités des territoires côtiers sénégalais.
L’Agence Nationale de l’Aquaculture (ANA) a réuni, ce lundi 28 septembre 2026, à l’Hôtel Les Résidences Mamoune de Dakar, les différentes parties prenantes de la filière ostréicole à l’occasion d’un atelier de restitution et de validation des résultats d’études consacrées au potentiel des mangroves et lagunes du Sénégal.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des conventions mises en œuvre entre l’ANA et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), notamment à travers le projet FISH4ACP. Les études présentées sont le fruit d’une année de travaux scientifiques réalisés sur 20 sites pilotes dédiés à l’ostréiculture à travers le Sénégal.
Croissance, mortalité et captage naturel des naissains
Les recherches ont notamment porté sur la croissance et la mortalité de l’huître Crassostrea gasar, une espèce présente dans les écosystèmes côtiers et estuariens sénégalais.
Les équipes ont également étudié le captage naturel des naissains, ainsi que les performances ostréicoles enregistrées sur les différents sites pilotes. Ces données doivent permettre de mieux comprendre les conditions favorables au développement de l’ostréiculture et d’identifier les zones présentant le meilleur potentiel.
Un atlas cartographique des zones propices à l’ostréiculture figure également parmi les principaux résultats présentés lors de l’atelier. Cet outil doit contribuer à une meilleure connaissance spatiale des territoires susceptibles d’accueillir ou de renforcer les activités ostréicoles.
Des résultats soumis à la validation technique
L’atelier de Dakar a aussi permis de présenter les différents documents scientifiques produits au terme des études. Les participants ont pu formuler leurs observations et recommandations, notamment celles de la FAO et des autres acteurs impliqués dans le développement de la filière.
Cette phase de discussion doit permettre de consolider les résultats et de procéder à leur validation technique avant la finalisation des différents livrables issus des études.
Vers une professionnalisation de la filière ostréicole
À travers cette initiative, l’ANA et ses partenaires entendent renforcer la connaissance scientifique des ressources ostréicoles du Sénégal et accompagner la structuration progressive de la filière.
L’objectif est également de favoriser une ostréiculture durable, capable de mieux valoriser le potentiel économique des mangroves et des zones lagunaires tout en tenant compte de la préservation des écosystèmes côtiers et estuariens.
La restitution de ces études constitue ainsi une étape dans les efforts visant à améliorer les pratiques ostréicoles, renforcer la professionnalisation des acteurs et mieux exploiter les potentialités des territoires côtiers sénégalais.
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