Un navire commercial battant pavillon iranien a été touché tôt dimanche matin au large de l'île de Qeshm, dans le détroit d'Ormuz, faisant un mort et plusieurs blessés selon les médias d'État iraniens. Le gouverneur de la ville de Qeshm a attribué l'attaque à un « ennemi terroriste », sans autre précision, tandis que l'organisme britannique de surveillance maritime UKMTO a confirmé qu'un navire transitant par le détroit avait été touché par un projectile, provoquant un incendie à son bord.
Cet incident survient à la veille d'une réunion prévue à Oman, où des ministres des Affaires étrangères de plusieurs pays de la région doivent se pencher sur la gestion du trafic maritime dans ce corridor stratégique, par lequel transitait avant-guerre une part majeure du commerce mondial de pétrole.
Parallèlement, les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont revendiqué de nouvelles attaques contre l'Arabie saoudite, affirmant avoir visé une base militaire dans la province de Sharurah, dans la région de Najran. L'Arabie saoudite a par ailleurs fermé temporairement, par précaution, son oléoduc Est-Ouest après une attaque de drone, que Washington et Riyad attribuent à des acteurs opérant depuis l'Irak, sans toutefois s'accorder sur l'origine exacte de la frappe. Cette escalade parallèle entre les Houthis et le gouvernement yéménite, soutenu par l'Arabie saoudite, fait craindre un retour à la guerre civile au Yémen après quatre années de trêve fragile.
Cet incident survient à la veille d'une réunion prévue à Oman, où des ministres des Affaires étrangères de plusieurs pays de la région doivent se pencher sur la gestion du trafic maritime dans ce corridor stratégique, par lequel transitait avant-guerre une part majeure du commerce mondial de pétrole.
Parallèlement, les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont revendiqué de nouvelles attaques contre l'Arabie saoudite, affirmant avoir visé une base militaire dans la province de Sharurah, dans la région de Najran. L'Arabie saoudite a par ailleurs fermé temporairement, par précaution, son oléoduc Est-Ouest après une attaque de drone, que Washington et Riyad attribuent à des acteurs opérant depuis l'Irak, sans toutefois s'accorder sur l'origine exacte de la frappe. Cette escalade parallèle entre les Houthis et le gouvernement yéménite, soutenu par l'Arabie saoudite, fait craindre un retour à la guerre civile au Yémen après quatre années de trêve fragile.
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