Le blocus naval américain sur le détroit d'Ormuz a empêché un nouveau navire d'entrer ou de sortir des ports iraniens au cours des dernières 24 heures, portant à 65 le nombre total de bâtiments interceptés depuis la reprise du blocus le 14 juillet, selon le Commandement central américain (CENTCOM). Seuls dix navires commerciaux ont été confirmés en transit dans le détroit mardi.
Le président Donald Trump continue de présenter ce blocus comme la preuve que la suspension des négociations avec Téhéran ne l'inquiète pas. "Il n'y a actuellement aucune discussion, ni prévue, avec la République islamique d'Iran", a-t-il écrit mardi sur Truth Social, précisant que le blocus restait "pleinement en vigueur" et que le détroit demeurait "ouvert et opérationnel". Il a toutefois laissé entendre mercredi qu'un retour à la table des négociations restait possible "à un moment donné", tout en jugeant la situation actuelle "très bonne" pour les intérêts américains. Il a réaffirmé que la levée du blocus resterait conditionnée à l'abandon complet, par l'Iran, de tout programme nucléaire militaire.
Mercredi, Trump a également évoqué la présence de "beaucoup de bateaux" transitant par le détroit, reconnaissant du même souffle la "valeur de nuisance" des attaques de drones iraniennes occasionnelles, tout en affirmant que les États-Unis conservaient un "contrôle complet" de la voie maritime. Le New York Times a rapporté qu'environ 5 millions de barils de pétrole transitent désormais quotidiennement par le détroit, contre 15 millions avant la guerre. Le baril de Brent oscillait autour de 92 dollars mercredi, en nette hausse par rapport au plancher de 71 dollars atteint pendant la brève trêve de fin juin-début juillet, les investisseurs redoutant un choc inflationniste prolongé.
Le président Donald Trump continue de présenter ce blocus comme la preuve que la suspension des négociations avec Téhéran ne l'inquiète pas. "Il n'y a actuellement aucune discussion, ni prévue, avec la République islamique d'Iran", a-t-il écrit mardi sur Truth Social, précisant que le blocus restait "pleinement en vigueur" et que le détroit demeurait "ouvert et opérationnel". Il a toutefois laissé entendre mercredi qu'un retour à la table des négociations restait possible "à un moment donné", tout en jugeant la situation actuelle "très bonne" pour les intérêts américains. Il a réaffirmé que la levée du blocus resterait conditionnée à l'abandon complet, par l'Iran, de tout programme nucléaire militaire.
Mercredi, Trump a également évoqué la présence de "beaucoup de bateaux" transitant par le détroit, reconnaissant du même souffle la "valeur de nuisance" des attaques de drones iraniennes occasionnelles, tout en affirmant que les États-Unis conservaient un "contrôle complet" de la voie maritime. Le New York Times a rapporté qu'environ 5 millions de barils de pétrole transitent désormais quotidiennement par le détroit, contre 15 millions avant la guerre. Le baril de Brent oscillait autour de 92 dollars mercredi, en nette hausse par rapport au plancher de 71 dollars atteint pendant la brève trêve de fin juin-début juillet, les investisseurs redoutant un choc inflationniste prolongé.

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