La session budgétaire s’ouvre dans un contexte marqué par les objectifs de consolidation budgétaire, d’assainissement des finances publiques et de relance économique. Lors du Conseil des ministres du mardi 13 octobre 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a rappelé que le projet de loi de finances pour l’année 2027 avait été déposé dans les délais sur le bureau de l’Assemblée nationale.
Le dossier est accompagné du rapport définissant l’équilibre économique et financier, conformément aux dispositions de la loi organique relative aux lois de finances.
Le gouvernement appelé à préparer les débats
Le chef de l’État a demandé au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour assurer le bon déroulement de la session parlementaire. Les travaux doivent notamment porter sur l’examen du projet de loi de finances rectificative pour 2026 et du projet de loi de finances pour 2027.
Ces textes constituent des étapes importantes dans la définition des priorités budgétaires de l’État, ainsi que dans l’organisation des recettes et des dépenses publiques.
Une communication gouvernementale attendue sur les politiques publiques
Bassirou Diomaye Faye a également demandé à chaque membre du gouvernement de communiquer avec précision sur le bilan de ses activités, les projets réalisés et les actions programmées dans son secteur.
Cette communication devra être menée avec pédagogie et responsabilité, en cohérence avec l’Agenda national de Transformation.
L’objectif est de présenter les orientations et les programmes sectoriels dans le cadre des discussions budgétaires.
Les arbitrages budgétaires au centre de la session
L’examen parlementaire permettra aux députés de débattre des choix proposés par le gouvernement pour 2027 et des ajustements prévus pour 2026.
Le communiqué ne précise pas les principaux montants du projet de budget 2027. Les équilibres financiers, les allocations sectorielles et les mesures détaillées devront donc être examinés à partir des documents budgétaires officiels et des débats parlementaires.b[
Le dossier est accompagné du rapport définissant l’équilibre économique et financier, conformément aux dispositions de la loi organique relative aux lois de finances.
Le gouvernement appelé à préparer les débats
Le chef de l’État a demandé au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour assurer le bon déroulement de la session parlementaire. Les travaux doivent notamment porter sur l’examen du projet de loi de finances rectificative pour 2026 et du projet de loi de finances pour 2027.
Ces textes constituent des étapes importantes dans la définition des priorités budgétaires de l’État, ainsi que dans l’organisation des recettes et des dépenses publiques.
Une communication gouvernementale attendue sur les politiques publiques
Bassirou Diomaye Faye a également demandé à chaque membre du gouvernement de communiquer avec précision sur le bilan de ses activités, les projets réalisés et les actions programmées dans son secteur.
Cette communication devra être menée avec pédagogie et responsabilité, en cohérence avec l’Agenda national de Transformation.
L’objectif est de présenter les orientations et les programmes sectoriels dans le cadre des discussions budgétaires.
Les arbitrages budgétaires au centre de la session
L’examen parlementaire permettra aux députés de débattre des choix proposés par le gouvernement pour 2027 et des ajustements prévus pour 2026.
Le communiqué ne précise pas les principaux montants du projet de budget 2027. Les équilibres financiers, les allocations sectorielles et les mesures détaillées devront donc être examinés à partir des documents budgétaires officiels et des débats parlementaires.b[
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